Alfa Romeo 159 : Dolce Vita pour le manager

Et une fois de plus, elle misera sur son design. Car en montant d’un cran, la 159 s’est offert une robe totalement inédite, tout en reprenant les codes stylistiques qui ont fait le succès et le renouveau d’Alfa durant cette dernière décennie. A elle seule, la face avant confère un air immédiatement distinctif par rapport à la 156.
La partie arrière a aussi été redessinée, intégrant désormais un becquet discret. Outre une habitabilité accrue, l’intérieur devrait surtout séduire par sa présentation. Un traitement assez sportif comme le montrent les éléments de la planche de bord et surtout sa console centrale tournée vers le conducteur. Un poste de conduite, qui fait également la part belle au high-tech. En attestent quelques sophistications comme le démarrage par clé électronique et bouton poussoir, ou encore les airbags de genoux pour le conducteur et son passager avant. Au Maroc, sur les trois blocs essence animant la gamme moteur de la 159 et qui s’entendent du 1.8 TS (140 chevaux), du 1.9 JTS (160 ch) et du 2.2 JTS (185 ch), seul ce dernier entre dans la tranche tarifaire de notre sélection. Son prix TTC : 400.000 DH.

Audi A4 : de la rigueur germanique
Avec l’A4, le constructeur Audi s’est bien installé dans le marché mondial des berlines familiales, mais étiquetées haut de gamme. L’A4 a même «popularisé» la marque aux anneaux. C’est en tout cas, ce qui s’est produit au Maroc où l’A4 est depuis quelques années déjà assez courtisée par les jeunes cadres. Mais, comme ceux qui optent pour ses aînées (A6 et A8), les acheteurs de l’A4 constituent une clientèle à part. N’achète pas Audi n’importe qui.
D’abord parce qu’elle a pour philosophie d’incarner une autre idée du luxe. Un luxe plus discret. Tellement discret qu’il ne se voit pas vraiment, mais se sent à travers la qualité des matériaux et surtout la rigueur des assemblages.
Un constat que l’on fait à bord du véhicule, dont la finition frise le zéro défaut. De la rigueur, l’A4 en fait autant à travers son comportement routier, servie par des suspensions au tarage assez ferme, ainsi que de bons moteurs, dont le moins puissant développe 130 chevaux. Il s’agit du 2.0 l essence, qui constitue avec un autre, Diesel et de même cylindrée (le 2.0 l TDi 140), le ticket d’entrée de l’A4 importée (finition «Confort»). Prix TTC, respectivement : 384.000 et 424.000 DH. A noter que ce dernier tarif correspond aussi à la 2.0 l essence en finition Avus, celle qui offre notamment la sellerie cuir.

BMW Série 3 : l’hélice de toutes les convoitises
Quel jeune cadre, pourvu qu’il soit un minimum averti sur le plaisir de conduite que peut offrir une «béhème», n’a pas rêvé d’avoir une Série 3 ? La plus vendue des berlines (tricorps) de la marque à l’hélice incarne l’archétype de la voiture du jeune manager dynamique. Comme lui, la «3» avance pour qualités des valeurs nobles comme l’élégance, l’énergie et la fiabilité. Extérieurement, les piliers esthétiques de BMW sont bien là : calandre en double haricot, découpe caractérisée des portes arrière… Etc. L’habitacle, lui, respire la qualité jusque dans les plastiques qui habillent la planche de bord. Autre point fort de cette BMW : des sophistications comme le système iDrive, les phares directionnels au xénon ou encore des sièges (en cuir) à mémoire électrique. Seul bémol, il faudra passer par le catalogue des options ou aller du côté des finitions supérieures pour profiter de ces friandises high-tech. Mécaniquement, la gamme proposée par l’importateur marocain (Smeia) compte cinq blocs, dont deux Diesel (à technologie common rail). Seul la version essence 320i s’inscrit sous la barre des 400.000 DH, à 396.000 DH plus précisément.
Le Diesel, lui, démarre à 452.000 DH avec la 320d. Pour autant, la «3» reste une offre incontournable dans le segment des berlines familiales premium.

Citroën C5 V6 : l’Hydractive pour encaisser 210 ch
«V6 Exclusive», voilà une version de la C5 que peu de gens connaissent au Maroc, à moins qu’ils soient «citroënistes» dans l’âme. Il faut dire aussi qu’à 395.000 DH, cette offre de la C5 s’éloigne un peu trop de celles qui font le gros de ses ventes à savoir, les versions 1.8 l essence (229.000 DH) et 2.0 l HDi (269.000 DH). Maintenant, pourquoi acheter une C5 V6 ? D’abord parce que cette Citroën est impériale sur la route. Sa suspension pneumatique «Hydractive» en fait un nuage roulant qui gomme totalement les imperfections de la route et offre aux occupants un confort unique dans ce segment de véhicule. Ensuite, du fait de sa finition «Exclusive». Une livrée des plus embourgeoisées autant par sa présentation (sellerie cuir, placages de chrome…) que par ses équipements (phares bi-cénon directionnels, sièges avant électriques et chauffant, système audio à hauts-parleurs JBL…). Mais surtout, un V6 3.0 litres de 210 chevaux loge sous son capot. Et pour ceux qui ne le savent pas encore, la noblesse mécanique commence dès ce niveau, celui d’un six-cylindres essence. Reste à signaler une consommation urbaine non négligeable, puisqu’elle avoisine les 15 l/100 km. Une donne qui ne sera aucunement handicapante pour les managers qui disposeraient d’une dotation mensuelle en carburant.

Honda Accord : la voiture du (jeune) boss
Souvenez-vous, dès son introduction au Maroc, l’actuelle génération de la Honda Accord s’est imposée comme une berline ciblant principalement des jeunes patrons. Tel a été l’orientation marketing adopté par l’importateur marocain de la marque (Univers Motors) à travers une campagne publicitaire ayant pour unique accroche : «The boss» (le patron). Visiblement, ce choix a fini par payer, puisque aujourd’hui, l’Accord est l’un des best-sellers dans sa catégorie. Il faut dire aussi que cette japonaise ne manque pas d’atouts. Un look sobre et élégant, un intérieur confortable, spacieux et bien fini, ainsi que des blocs moteurs intéressants et surtout fidèles à la réputation de fiabilité dont jouissent les voitures de Honda. A tel point qu’il est curieux de voir que ses 2.0 l et 2.4 l essence lui ont attiré beaucoup d’acheteurs, alors que le marché marocain est diésélisé à près de 70 %. Mieux encore, ces quatre-cylindres ont même fait de l’ombre à l’excellent 2.2 i-CTDi, que la presse spécialisée considère pourtant comme l’un des meilleurs Diesel du moment. Question budget, l’Accord s’inscrit pleinement dans la tranche tarifaire retenue par ALM dans cette sélection, avec les versions 2.4 essence Executive Plus Auto (355.000 DH) et 2.2 i-CTDi Executive (350.000 DH) et Executive Plus (375.000 DH).

Jaguar X-Type : l’intemporalité du luxe british
On est bien d’accord : la Jaguar X-Type ne plaît pas uniquement aux gens imprégnés de culture britannique, aux traders qui s’assimilent aux gars de la City ou encore aux managers qui ont fait leurs études supérieures à Londres ou à Oxford. Non. Du moins, pas lorsqu’il s’agit d’une clientèle professionnelle. Car, rouler en X-Type lorsqu’on est un jeune manager, c’est opter, avant toute chose, pour un choix rationnel qui s’inscrit dans le durée. Une longévité qui s’exprime à travers une séduction plus prolongée, un meilleur vieillissement des matériaux dans son habitacle chaleureux et une certaine fiabilité mécanique. D’ailleurs, aujourd’hui et du haut de ses cinq années d’existence, la petite «Jag» n’a pas dit son dernier mot. Ceci étant, et pour bon nombre de ses acheteurs, la X-Type reste une voiture coup de cœur et même un bel écrin roulant. Son étiquette so british lui a même valu une certaine adhérence à la «branchitude» auprès de la gente féminine. Et des femmes, chefs d’entreprise, le Maroc n’en manque pas, à voir l’interminable liste des membres de l’Afem. Quant à la gamme moteurs, l’essence 2.0 litres V6 (450.000 DH) est désormais entouré de deux Diesel : le 2.0 l D de 130 ch (430.000 DH) et 2.2 l D de 155 ch (450.000 DH), qui brillent par leur silence et leur sobriété.

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