Cadrage : Mieux vivre

Dans art de vivre, il y a «art» et «vivre». C’est incontestablement la capacité à allier savamment les deux qui donne du sens à l’ensemble. L’art de savoir vivre n’est pas donné à n’importe qui. C’est toute une culture et un état d’esprit. Il n’est pas seulement fonction d’argent. D’autres paramètres, comme le goût, entrent en ligne de compte. Goûter les choses de la vie. Les savourer en appréciant leur valeur. Prendre le temps de dénicher le truc original qui suscite l’admiration. Savoir tout court profiter de la vie, de ses attraits et de ses reflets. De la cuisine à la décoration en passant par l’aménagement de son espace intérieur et le choix des cadeaux…Tout un monde d’agréments et de passions s’offre à chacun de nous. Il suffit juste de savoir aller dans les bons endroits où le rapport qualité-prix est au rendez-vous et où les choix ne sont pas limités. De telle sorte que l’acte d’achat se transforme en un pur moment de bonheur. Le Maroc, Casablanca en particulier, a connu au cours de ces dernières années une floraison de marques prestigieuses et de franchises réputées dans différents domaines. Loin d’être face à un phénomène passager, nous sommes en face d’une grande dynamique et d’une tendance lourde qui se poursuivront pendant les années à venir. Un boom extraordinaire qui s’est accompagné d’une flambée du prix au mètre carré des espaces de commerce. Prêt-à-porter, optique, tissus, mobilier, luminaires, ameublement … Il n’y a pas un jour qui passe sans que la capitale économique ne s’enrichisse d’un nouveau magasin ou d’une nouvelle enseigne. Les boutiques sont aménagées selon les normes occidentales. Tout y est, l’ordre et le style… Ce qui donne l’impression d’être dans une capitale européenne. Foisonnement de produits et d’articles à la grande satisfaction des clients qui achètent de moins en moins idiot. La communication aidant, les gens savent ce qu’ils veulent pour améliorer leur confort intérieur ou leur visibilité sociale. De plus en plus de Marocains, ceux qui en ont les moyens, se tournent désormais vers les objets signés. Affaire de qualité et de standing. Plus besoin d’aller à Paris pour faire ses emplettes, Casablanca offre pour la classe moyenne et même pour la bourgeoisie des adresses prestigieuses. La fièvre acheteuse a un bel avenir. Il faut dire que le marché marocain, malgré son étroitesse, est attrayant par son ouverture et le pouvoir d’achat assez élevé de certains segments branchés qui dépensent plus pour être constamment à la page. C’est pour cela que le marché marocain, offre des perspectives non négligeables pour les grandes marques à la recherche de nouveaux débouchés. Les nationaux aussi sont appelés non seulement à renforcer leur présence locale en proposant aux clients des produits de qualité à des prix compétitifs mais aussi à orienter leurs efforts vers les marchés extérieurs. C’est la bataille que doivent livrer en général les entreprises marocaines face au rouleau compresseur de la mondialisation. L’échéance 2010 est déjà là…

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