Comment financer vos études

Les offres de financement des études au Maroc restent peu nombreuses. L’engouement des bacheliers vers des écoles supérieures d’enseignement privé a poussé des établissements bancaires à proposer des crédits conçus spécialement pour cette cible.
Grosso modo, les frais de scolarité dans ces établissements varient entre 20.000 et 50.000 dirhams par an. Un montant difficile à débloquer pour la majorité des parents d’élèves, surtout si le paiement doit se faire d’un seul coup au début de l’année scolaire.
Ainsi, chez Acred, on trouve le « Crédit Etudes ».
«Le recours aux facilités de paiement ou aux formules de règlement fractionnées devient une préoccupation chez les parents d’élèves ou le salarié. C’est dans cette optique que s’inscrit la nouvelle formule de financement des études élaborée par Acred», explique-t-on chez cette filiale du groupe Axa. 
On parle désormais de «contrat familial» avec les parents et l’élève, avec des mensualités dites légères et adaptées.
À titre indicatif,  pour un cursus de 5 ans à 25.000 Dh annuels, les  mensualités évoluent dans une fourchette de mensualités comprise entre 1.200 et 1.800 DH.
«C’est un contrat «familial» qui engage parents et étudiant. Cela permet de responsabiliser l’étudiant et le motiver dans son investissement pédagogique», selon cette société de crédit.
«Le cas échéant, une fois bien installé dans ses nouvelles fonctions, le lauréat peut reprendre à son compte le plan de remboursement du financement du cursus», selon la même source.
Pour sa part, la SGMB offre le «Prêt Etudes Banky». «Parce que votre avenir nous intéresse, la SGMB met à votre disposition son offre de produits et services « Banky» dédiée aux étudiants et jeunes actifs qui poursuivent leurs études», précise-t-on.
Ainsi, le montant débloqué couvrira jusqu’à 75 % des frais de scolarité. La durée de remboursement oscille entre 12 à 24 mois, avec la possibilité d’une franchise partielle de 6 mois pour chaque prêt.
En mettant en place ce prêt, la SGMB a «tissé» des relations de partenariats avec de grandes écoles dans différentes villes du Royaume.
Des offres qui apparaissent intéressantes, mais faut-il remplir les critères de ces établissements. En désespoir de cause, certains parents se contentent d’un simple crédit à la consommation. Pour les plus aisés d’entre eux, il est temps de casser sa tirelire pour assurer l’avenir de sa progéniture.

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