Crédit, PEE…

Crédit, PEE…

L’éducation n’a pas de prix, mais elle a un coût. Les frais de scolarité ne cessent de grimper et cela va de la petite section aux études supérieures. Pour assurer un meilleur avenir à leurs enfants, les parents ne lésinent pas sur les moyens. D’autres se saignent à blanc pour offrir à leur progéniture un enseignement de qualité. Au Maroc comme à l’étranger, les études coûtent cher. En plus du simple et désormais facile crédit à la consommation, il y a de nouvelles solutions pour financer les études de ses enfants. Les plus avertis d’entre vous ont d’ores et déjà souscrit à un Plan d’épargne éducation (PEE). Commercialisé dans tous les établissements bancaires, le PEE permet aux parents de constituer une épargne à leur rythme destinée, comme son nom l’indique, à l’éducation des enfants.
C’est ainsi que la Banque Populaire propose à ses clients «Avenir mes enfants», une formule d’épargne progressive, destinée au financement de leurs études universitaires ou professionnelles. Exonéré d’impôts, le PEE, qui peut débuter à partir de la date de naissance de l’enfant, donne droit aux termes du contrat, à un versement d’un capital, ou à un service d’une rente certaine ou à une combinaison entre les deux formules.
Chez la BMCE, le PEE sera valorisé au taux du compte épargne conventionnel majoré de 0,5% et le rendement fruit de l’épargne sera totalement exonéré de l’impôt sur le revenu, à condition de maintenir le plan pendant au moins cinq années et d’épargner au moins 1.500 dirhams chaque année. À Attijariwafa bank, un PEE peut être constitué à partir de versements programmés de 100 dirhams par mois et par enfant en plus de versements libres exceptionnels à partir de 500 dirhams. Le souscripteur bénéficiera d’une revalorisation composée d’un taux minimum garanti annuel et d’un minimum de 70% de la participation aux bénéfices.
Pour sa part, la Société Générale a baptisé son PEE «Tawfir Dirassa». D’une durée de 5 ans minimum à partir de la date du premier versement, il faut prévoir un dépôt initial de 500 dirhams avec un versement minimum annuel de 1.500 dirhams plafonné à 300.000 dirhams. La Société Générale s’intéresse davantage au financement des études puisqu’elle propose aussi un «Prêt Enseignement Plus», un prêt garanti par la Caisse centrale de garantie (CCG), un prêt «Etudes Banky». Il y a aussi le «Transfert Banky» qui est une offre de transfert de frais de scolarité permettant d’initier un transfert permanent ou ponctuel vers l’étranger en faveur d’un enfant qui poursuit ses études à l’étranger. Vu le nombre de plus en plus croissant de bacheliers marocains qui partent suivre leurs études supérieures dans les établissements français, les banques essayent de répondre aux besoins de ce segment de clientèle. La BMCI est allée plus loin en proposant une ouverture de compte en France à partir d’une agence BMCI au Maroc, et avant même de partir. Et cerise sur le gâteau, le pack de la BMCI offre aussi une caution locative pour garantir le logement. Il y a aussi la gratuité des frais d’émission de virement à partir d’un compte BMCI, quelle que soit la banque de l’enfant à l’étranger. Et si l’enfant est client de BNP Paribas en France, il bénéficiera de la gratuité des frais de réception des virements émis à partir du compte BMCI. Et pendant toute la durée de son cursus, l’étudiant a droit à une carte «Visa Reflex» lui permettant également de payer sur Internet ainsi que des services de banque à distance pour lui faciliter la gestion de son compte en toute autonomie. La BMCI a également pensé aux parents en offrant une carte baptisée «Avantages DHL» pour l’envoi de colis et lettres à l’étranger avec 50% de réduction sur les frais d’envois à destination de leurs enfants, partout dans le monde et sans limitation de poids, et ce pendant un an.

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