La LLD, synonyme de voiture sans soucis pour le manager

ALM : Comment définiriez-vous l’automobile du manager en tant que concept ?
Vincent Kneppert : La voiture du manager est avant tout un outil de mobilité et de motivation, indissociable d’un package salaire. C’est une voiture fiable qui lui permet de réaliser sa mission rapidement et efficacement. Un manager doit souvent agir vite, sans avoir à se préoccuper des petits soucis quotidiens qui lui feraient perdre son temps et baisseraient ainsi sa productivité. Parallèlement à cela, l’automobile pour le manager est aussi un moyen de motivation. Aujourd’hui, face à la compétitivité entre les entreprises, celles-ci cherchent toujours à disposer de bons profils à fort potentiel. Quitte à débaucher ces managers. Du coup, pour un décideur, fournir une voiture de fonction devient alors un bon moyen de retenir son collaborateur et de le motiver, plutôt que de lui augmenter son salaire, ce qui se répercuterait négativement sur le plan fiscal et d’augmentation de la masse salariale de l’entreprise. Nous avons créé chez ALD un outil comparatif financier entre la fourniture d’un véhicule de fonction et l’augmentation de salaire, charges incluses, nécessaire à l’acquisition de ce même véhicule par le collaborateur. Les résultats, IGR oblige, sont étonnants !
 
Quels sont les avantages dont profite une entreprise lorsqu’elle choisit la LLD pour disposer de voitures de managers ?
Je pense que le principal avantage de la LLD pour une entreprise réside surtout dans le fait qu’il s’agit d’une solution de gestion globale, concrète et simplifiée à travers sa notion de forfaits mensuels. Une automobile prise en LLD, c’est un package «full services» qui inclut la mise en disponibilité du véhicule neuf, le paiement des vignettes, la prise en charge de l’entretien qu’il soit préventif ou curatif, la gestion du sinistre et la mise en disposition d’un véhicule de remplacement. Donc, là encore, il faudrait mettre l’accent sur l’aspect pratique d’avoir une voiture sans souci. Non seulement, le manager ne s’occupe pas de l’entretien et des réparations, mais il bénéficie à tout moment d’une voiture pour ainsi pouvoir continuer à travailler. Puis, au-delà de toutes considérations professionnelles, ce même manager profite au mieux de sa voiture pour ses déplacements personnels même à l’étranger. Car chez nous à ALD, la mobilité n’a pas de frontière. Lorsqu’un client part en Espagne par exemple, il peut toujours compter sur un accompagnement «Assistance, Dépannage, Remorquage», puisque ALD Automotive est présent. Nos conducteurs ont donc le choix de 34 destinations de vacances sécurisées par un interlocuteur local.
 
En moyenne, quel est le prix d’un forfait mensuel pour une voiture neuve de LLD, dont le prix d’achat tourne autour de 400.000 DH ?
La question mériterait d’être encore plus précise, en ce qui concerne le prix et le modèle. Car, en tant qu’opérateur de LLD, il y a plusieurs paramètres que nous devons prendre en compte. Il y a le choix du modèle, sa fiabilité, son réseau après-vente et la disponibilité de ses pièces de rechange, le kilométrage qui doit être réalisé, mais aussi la cote de sa revente. Et toutes ces données impactent le loyer. A titre d’exemple, un directeur financier va très peu rouler. En revanche, un directeur commercial, va lui, parcourir le double, voire le triple de son collègue. Ce qui fait que pour le même véhicule, le premier utilisateur aura un loyer d’environ 6.000 DH, tandis que celui du second avoisinera facilement les 10.000 DH. C’est pour cela d’ailleurs que l’on intègre de plus en plus d’outils de suivi du kilométrage. Parce que la véritable question qui se pose pour une entreprise de LLD, c’est ce calcul du coût au kilomètre. Chez ALD, l’erreur d’appréciation du kilométrage de départ est possible grâce à des loyers à géométrie variable et ajustement rétroactif flexible, connus dés la livraison du véhicule.

A propos de kilométrage justement, y a-t-il une limitation annuelle que l’entreprise de LLD impose au client ?
Il y a une limitation de durée dans notre métier, qui est de 59 mois selon l’agrément des loueurs. Maintenant, il y a une autre logique qui se défend. Selon des études que nous avons menées, un client roule dans une voiture en toute sécurité jusqu’à 120.000 km. Au-delà de ce seuil, on s’aperçoit qu’il y a une accélération des coûts techniques et que le véhicule entre en quelque sorte dans une zone rouge, une zone à risque et à casse plus identifiée. Pourquoi ? Parce que l’auto devient plus vulnérable face à des conditions de roulages assez rudes. Et puis, au bout de deux, trois ans, les collaborateurs ont déjà envie de changer de véhicule, face au renouvellement de plus en plus des modèles par les constructeurs automobile. C’est pourquoi chez ALD, nous prônons le renouvellement pour des considérations d’éthique et de sécurité. C’est pourquoi, la durée moyenne de nos contrats de LLD est de 42 mois.

Dans le même ordre d’idée, est-il intéressant pour un client particulier d’acheter une voiture d’occasion ayant appartenu à un collaborateur dans le cadre de la LLD ?
Oui. C’est en tout cas ce que ALD Automotive estime et aimerait faire valoir en ouvrant, depuis septembre à Aïn Sebaâ, le premier centre de revente de véhicules tous issus de nos retours en location. L’intérêt de ce centre est d’offrir aux acheteurs un lieu d’exposition et surtout une «traçabilité» pour chaque véhicule. Une sorte de pedigree qui permet de retrouver toutes les étapes du véhicule depuis son jour de livraison. Il n’est donc pas étonnant qu’au Maroc, ALD revend facilement près de 600 véhicules par an. Quant à notre parc actuel, je dirais que l’on va bientôt remercier notre 3.000ème conducteurs que nous allons livrer d’ici la fin décembre et qui pourrait bien être un jeune manager.

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