Les dix commandements d’une bonne transaction immobilière

Les dix commandements d’une bonne transaction immobilière

Il faut, avant toute chose, s’assurer que le bien a fait l’objet d’immatriculation et que le promoteur dispose d’un «permis d’habiter ». Ces deux détails ont une importance cruciale dans toute transaction. Il ne faut pas non plus négliger de s’assurer de l’affectation liée à la superficie du logement figurant dans le contrat. Aussi faut-il s’enquérir de la part des fractions indivises dans la superficie totale et comparer ces informations par rapport à ce qui est noté sur l’acte.
Les détails sur les box et les places au garage sont importants, en ce sens qu’en dépit du fait que ces parties ne sont pas situées à l’intérieur de l’appartement acquis, leur coût est inclus dans le prix de vente. Il est aussi primordial de demander si les places au garage sont numérotées pour éviter la course aux places. Et le même conseil est d’ailleurs valable pour ce qui est du box. Troisième conseil. Avant d’opter pour tel ou tel financement, prendre un temps de réflexion est une règle d’or. Dans ce sens, avec la diversité des offres présentées par les organismes de financement, il est judicieux d’en collecter plus d’une pour les comparer et donc de choisir la moins coûteuse et la plus adaptée.
D’autre part, le volet technique lié à l’immeuble fait partie des priorités. L’acheteur ne doit pas hésiter à se renseigner au maximum sur le type d’ascenseur, sur le contrat de maintenance de celui-ci. Il faudrait aussi savoir si la gestion en aval est confiée à un syndic ou si elle est gérée en copropriété. L’isolation thermique et phonique, le respect des normes parasismiques, la qualité des placards et sanitaires et la robinetterie, etc. ne dérogent pas non plus à cette exigence.
Il s’agit de porter un regard critique sur les choses, poser toutes les questions qui seraient susceptibles de porter la lumière sur les détails du bien. Un promoteur immobilier honnête répondra à toutes les interrogations et hésitations de son client, mais en se dérobant, la méfiance serait de rigueur.
Concernant l’âge du bien, la deuxième main peut être une option moins coûteuse, cependant, d’autres détails doivent être pris en considération dans la prise de décision. Il faut savoir que l’avantage du neuf sur l’ancien est celui des techniques observées dans la construction qui sont plus performantes et plus conformes aux normes de sécurité.
En cas d’achat de bien ancien, il faut vérifier minutieusement l’état des murs, de la toiture et des sanitaires. Une personne avertie en vaut deux. C’est pourquoi il ne faut pas se montrer réticent à demander conseil aux professionnels, ou même de procéder à une visite par un expert qui confirmera la valeur du bien mais établira également une note de visite détaillée.
Il faut savoir que le promoteur immobilier, aussi singulier que soit son projet, fait tout de même du standard par rapport aux plans de ce projet. Donc, si exigences il y a , il serait préférable d’en parler avec le promoteur en lui soumettant les préférences voulues. Attention. Sur-mesure, oui, mais pas gratuit. Le promoteur immobilier répondra aux préférences de son client, mais lui soumettra la facture du différentiel à payer aussi. Enfin, ce qu’il ne faut absolument pas faire, c’est céder à son impulsion. L’idéal pour se faire arnaquer c’est d’acheter un bien sur un coup de tête ou sur un coup de cœur. Vis-à-vis de la banque  et de son budget, l’acheteur s’engage lourdement dans une transaction immobilière. C’est pourquoi, il faut prendre le recul nécessaire avant de se décider et visiter plusieurs biens à des heures différentes de la journée pour être en mesure de mesurer la luminosité dans le logement. Et surtout demander au promoteur l’orientation du bien en question, à savoir que l’orientation sud-sud est la meilleure.

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