SM le Roi fervent défenseur de la cause Palestinienne et interlocuteur écouté

Les Initiatives Royales confirment, en effet, de manière concrète l’attachement du Maroc au processus de paix, qui doit déboucher sur l’instauration d’une paix réelle passant par le recouvrement par le peuple palestinien de ses droits sur ses territoires spoliés et l’établissement d’un Etat indépendant, avec Al Qods Acharif comme capitale.
Les Initiatives Royales et l’appui du Maroc, aux niveaux diplomatique et populaire, aux droits nationaux inaliénables du peuple palestinien, sont déterminants au regard de la place que le Royaume occupe sur la scène politique internationale et de l’expérience qu’il a accumulée en la matière et qui lui a permis à plusieurs reprises d’agir sur le cours des évènements au Proche-Orient.
Il a plusieurs fois contribué à la relance du processus de paix et à aplanir les écueils qui l’entravent en incitant les parties à se conformer aux résolutions des Nations-Unies et à la légalité internationale.
SM le Roi Mohammed VI, qui incarne la voix de la modération, de la sagesse, de la tolérance et du respect de la légalité internationale, est un interlocuteur écouté par les parties en conflit. De tout temps, il a uvré à rapprocher les points de vue des Palestiniens et des Israéliens en vue de relancer le processus de paix et parvenir à un règlement juste et définitif, dont la région a grandement besoin.
Le Souverain, qui assure la présidence du comité Al-Qods, saisit également toutes les occasions pour défendre la ville sainte. Il a mené des actions pour préserver le cachet arabe de cette ville sainte et défendre les droits des Palestiniens dans cette citée.
Par ces actions, le Souverain s’inscrit en droite ligne de la voie suivie par de son auguste père, feu SM Hassan II, un grand stratège arabe et musulman ayant marqué, par ces initiatives, l’Histoire vu la crédibilité dont le regretté souverain jouissait et l’habileté politique dont il faisait montre en matière de traitement des grands dossiers épineux.
Tout au long de l’histoire du confit israélo-arabe, le Royaume a constitué de ce fait une étape essentielle des déplacements de responsables visant la recherche d’une sortie à la crise, en attestent les multiples visites de ses principaux protagonistes. La dernière en date a été celle du président palestinien Mahmoud Abbas au Maroc (12 avril dernier).
Ce rôle pionnier que joue le Souverain au service de la question palestinienne a été salué à plusieurs occasions par le président Abbas et les acteurs politiques, religieux et des droits de l’Homme.
Le soutien à la cause palestinienne s’est également concrétisé par la récente nomination par SM Le Roi de M. Abdelkebir Alaoui Mdaghri au poste de directeur général de l’Agence "Bayt Mal Al-Qods".
La question palestinienne figure toujours parmi les préoccupations politiques de SM le Roi Mohammed VI, et le peuple marocain a de tout temps manifesté son soutien au peuple palestinien dans sa lutte pour l’instauration d’un Etat indépendant avec Al-Qods Acharif comme capitale.
De par les qualités de ses souverains, le Maroc est ainsi considéré comme un acteur essentiel du processus de paix.

Autre illustration de cette solidarité agissante du Maroc avec l’Afrique est la décision prise par SM le Roi, lors du Sommet Afrique-Europe (Le Caire, 2000), d’annuler l’ensemble des dettes des pays africains les plus pauvres vis-à-vis du Royaume. Un geste hautement symbolique qui allait être suivi de l’appel du Souverain aux pays du Nord, lors du 2-ème sommet du G77+ la Chine réuni à Doha en juin 2005, de procéder à "l’effacement pur et simple des dettes extérieures des pays les moins avancés (PMA)".
Dans cet même esprit qui anime le Maroc de donner un contenu concret à la coopération Sud-Sud, qui englobe le partenariat et l’entraide entre les pays en développement, SM le Roi a effectué, en novembre-décembre 2004, une tournée officielle en Amérique Latine qui l’a mené respectivement au Mexique, au Brésil, au Pérou, au Chili et en Argentine.
Cette tournée a été une véritable réussite en ce qu’elle permis notamment la conclusion de plusieurs accords bilatéraux avec les pays visités dans divers domaines, le plus important ayant été l’accord-cadre commercial conclu entre le Maroc et le Mercosur (le Marché commun régional qui regroupe le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay) et portant sur le développement des relations entre le Royaume et ces pays pour créer les conditions et les mécanismes de négociations dans la perspective d’établir une zone de libre-échange conformément aux règlements de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).
Le Maroc a, dans ce même cadre, abrité deux importantes rencontres traitant de la coopération Sud-Sud, à savoir la Conférence ministérielle extraordinaire des PMA (Rabat, 2003) et la Conférence de haut niveau du G77 (Marrakech, 2003), lors de laquelle l’administrateur du programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Mark Malloch Brown avait affirmé que le Royaume "" a joué un rôle déterminant dans la mise en oeuvre de la coopération sud-sud", ajoutant que "les avancées effectuées sous cette présidence (du Maroc) seront ressenties pendant de nombreuses années ".
"Mais si aujourd’hui, la coopération sud-sud a vraiment trouvé ses marques, c’est parce qu’ici, à Marrakech et au Maroc, nous trouvons ce qui est l’essence même de cet idéal: une passerelle entre l’Europe et le monde islamique, laquelle a de profondes racines africaines mais n’en relie pas moins la communauté méditerranéenne élargie, sorte de croisée des chemins sur le plan culturel, géographique et des idées", a-t-il dit.

Par Abdeaziz Hayoune

MAP

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