Barthez persiste et signe

Présent au rassemblement de l’équipe de France au Centre technique national  de Clairefontaine, Fabien Barthez a affirmé qu’il n’était "pas du tout" perturbé  par cette affaire. Interrogé pour savoir s’il craignait une lourde sanction, il a répondu: "Non".
"Cela fait partie du métier, a expliqué Barthez, convoqué le 7 avril devant  la commission de discipline de la Fédération française (FFF). Moi, je sais (ce  qui s’est passé). Je ne me sens pas coupable."
S’il n’a pas souhaité s’étendre davantage sur l’affaire devant la presse  écrite, il s’est montré un peu plus explicite au micro des radios. Interrogé  par RFI, pour savoir s’il regrettait son geste, il a répondu: "Non. Il n’y a pas que Casablanca dans la vie. Ce n’est pas du tout important, cela ne représente absolument rien."
"Même si je risque un an de suspension, c’est rien!", a-t-il insisté.
"Si c’est la fin, on partira à la retraite qu’est-ce que vous voulez que je  vous dise?", a-t-il poursuivi en réponse à la question sur une éventuelle  lourde sanction qui, en raison de ses 33 ans, pourrait être synonyme de fin de  carrière.
"Personne n’est malade, il n’y a pas de mort. On fait tout un +flan+, je ne  vois pas pourquoi", a encore lâché Barthez, qui a conclu au sujet de son  geste: "Non, je ne le regrette pas, on est des hommes, et, comme on dit, on en  a entre les jambes…"
Fabien Barthez est accusé d’avoir insulté et craché sur l’arbitre  international Abdellah El-Achiri à la fin du match amical Wydad- OM, arrêté à la 80e minute et qui n’a jamais repris, le 12 février à Casablanca.
La décision de l’OM d’arrêter unilatéralement le match contre le Wydad et le geste de Barthez avaient été vivement dénoncés par les milieux sportifs  marocains et dans la presse.

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