Basket-ball : Une finale inédite

Après la finale remportée in extremis en 1991 par 82 à 81 contre la MAS, le FUS renoue avec la finale de la coupe du Trône après 11 années et retrouve ainsi son rival de tous les temps, l’inévitable équipe de la capital spirituelle du Maroc, le MAS de Fès. Dans pareilles circonstances, il paraît des plus difficiles d’établir un pronostic. Surtout que les deux formations n’ont plus de preuves à faire et se connaissent parfaitement, ayant à plusieurs occasions eu l’occasion de s’affronter. Leurs expériences respectives les a rôdés à ce genre de compétitions. Sans oublier leurs effectifs qui restent très bien étoffés, formés par des joueurs de grand gabarit et des techniciens capables de faire la différence que ce soit pour les cinq majeurs éléments titulaires ou pour les joueurs du banc de touche.
Il suffit de rappeler pour le FUS les Baba Ali, Mouak, Kajjaj, Benami, Takori, Merouane, Abdelmalek et pour le MAS les Jad Lawtarti, Hjira, Abdelfetah Bouhaba, Tahassine, Salim Mirad, Nabil Bakkas, pour n’en citer que ceux-là. Les deux équipes possèdent un record dans les participations en finales puisque les MAS a joué 10 finales pour s’emparer de 6 trophées.
En ce qui concerne le FUS, il a joué 9 finales pour en décrocher le même nombre de 6 victoires. Dans ce contexte, les deux clubs sont donc à égalité pour avoir réussi 6 coupes du Trône chacune. Ce qui va donner à la rencontre de samedi une allure spéciale avec un basket-ball de très grande facture. Il y aura du défi dans l’air.
Les Massistes, stimulés par l’arrivée à la mi-saison de leur ancien coach Mohamed Zahzouhi avec lequel le club a raflé plusieurs titres nationaux et continentaux vont devoir déployer tout leur savoir-faire pour l’acquisition de ce trophée pour la 7e fois de leur histoire et surtout que son président Ahmed Mernissi n’a jamais cessé de répéter à quel point ce sacre leur tient à coeur.
«Le MAS a une longue histoire d’amour avec la coupe du Trône » dit-il. Pour leur part, les Fussistes, très bien armés par leur coach Driss El Houari, sont d’ores et déjà prêts à relever ce défi. A la fois architecte, stratège et motivateur, il s’agit d’un entraîneur qui a su procurer à ses joueur la structure nécessaire pour gagner. Ceci est dû à sa persévérance dans son métier d’éducateur. Chaque entraîneur dispose de son propre style. Mais il ne s’agit là que d’un moyen d’atteindre le but final : remporter la finale. Tous les ingrédients seront au rendez-vous à la salle omnisports Ibn Yassine de Rabat qui sera sans aucun doute archi-comble par les supporters des deux équipes.

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