Basket-ball : Une mascarade à Casablanca

Basket-ball : Une mascarade à Casablanca

En recevant la RST, le WAC ne s’attendait pas à une telle résistance. Les Nordistes ont agréablement surpris par la qualité du jeu qu’ils ont produit. Leur nouvelle recrue, l’Américain Harris Danell, n’était pas une mauvaise transaction, au contraire, à lui seul il a failli semer le doute dans les rangs des Rouges surtout par ses «catapultes» à trois points qui ont toutes fait mouche. Mais Zelijko en professionnel s’y attendait et a déjà préparé son groupe pour creuser l’écart dès le départ. Ce qui l’a mis à l’abri et a fini la partie avec 10 points dans son escarcelle. Le FUS en allant battre le KAC à Kénitra renforce ses chances, sinon d’éviter la descente directe, du moins de se placer en barragiste avec des chances d’assurer son maintien. A Fès, les explications entre Fassis et Berkanis se sont soldées par la victoire du MAS qui a, difficilement, réussi à sauver les meubles aux ultimes secondes, précisément à la dernière seconde alors que le score était de 81 partout. L’écart d’un seul point en dit long sur la physionomie de cette partie âprement disputée par les Orientaux qui ne sont pas venus à Fès pour faire du tourisme. Du coup, la RSB perd sa deuxième place à la faveur du WAC. Sport Plazza, en déplacement à Al Hoceima, n’a pas pesé lourd devant la hargne de l’équipe rifaine du CRA. Cette nouvelle défaite n’arrange pas les affaires de l’équipe chère à Driss Chraïbi. La mascarade de la journée a eu pour théâtre la salle du complexe Mohammed V de Casablanca. Alors que tout le monde se déplace depuis la salle du WAC jusqu’au complexe, théâtre de la rencontre devant opposer le Raja à l’ASS, et que l’arbitre désigne la minute d’avant le match, deux «énergumènes» se plantent dans le rond central brandissant une banderole où ils réclament soit leur dû, soit leurs papiers pour aller ailleurs. Malgré toutes les tentatives de diverses personnes pour les assagir, ils n’ont rien voulu savoir. Ils ont persisté dans leur “sit-in” pour plus d’une demi-heure, le temps réglementaire permettant aux arbitres de signifier le forfait. Le plus surprenant, d’après l’entourage, est que leurs noms ne figuraient pas dans la feuille de match.

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