Basket : La logique respectée

Le bal s’est ouvert samedi avec le choc de la journée qui a mis aux prises le Raja au WAC. Les protagonistes connaissaient parfaitement l’enjeu que revêt particulièrement cette rencontre au début de la saison. Bien avant cette partie, certains adeptes de la grosse balle orange ont avancé un pronostic en faveur du WAC, compte tenu de sa préparation prématurée d’une part, et la présence du coach américain Weght Sterling ainsi que celle d’un joueur professionnel de même nationalité. Mais ce ne fut pas le cas puisque dès l’entame, les rajaouis ont fait preuve d’intelligence et de sang froid. Tout ce processus a plongé l’expert américain et son équipe dans le doute. Malgré plusieurs changements effectués, celui-ci n’est jamais parvenu à trouver l’équipe type capable de mettre en évidence la vraie valeur des Rouge et Blanc. Par contre, le coach du Raja, Bouchaïb El Guers, a bien préparé son plan de travail en fonction des enseignements dont il dispose, étant donné qu’il était le manager du WAC durant les deux années écoulées. De ce fait, le premier quart-temps s’est achevé en faveur des Vert et Blanc par 19 à 15. Dans le deuxième quart-temps, en dépit des consignes strictes soufflées par l’Américain Sterling à ses joueurs et plus particulièrement à Ayadi et James Al Bitton, la formation wydadie a perdu une multitude de balles face au panier. Manque de prudence, excès de confiance ou pêché d’orgueil ? En tout cas, la machine wydadie semblait grippée. Cette première mi-temps s’achève par un écart de douze points (46-34) en faveur du Raja.
Après le retour des vestiaires, le public, qui était d’ailleurs venu nombreux malgré la transmission du match par 2M, a cru à un sursaut des co-équipiers de Boustout. Mais c’est le Raja qui a pris l’initiative de creuser l’écart en ne laissant aucune chance au Wydad de revenir au score. Les troisième et quatrième quart-temps se sont achevés respectivement sur le score de (57-54) et (76-68), qui est la marque finale de ce prestigieux derby casablancais. A rappeler que Aït Azizi, du WAC, a été expulsé pour avoir commis une faute disqualifiante sur le joueur du Raja Znidi à la fin de la première mi-temps. En ce qui concerne le derby des riverains qui a mis aux prises le FUS et l’ASS, tout le monde a parlé d’une partie facile pour les fussistes vu leur palmarès éloquent. Mais cette fois-ci, les Slaouis avaient tous les atouts nécessaires pour renverser les pronostics. Néanmoins, l’expérience du coach Driss Houari du FUS prévalu lors des dernières secondes de la partie pour arracher la victoire à l’ASS par la marque étriquée de (57-55).
A Casablanca, dans la salle du complexe sportif Sidi Mohammed, le TSC s’est confronté aux FAR, les nouveaux promus. Lors de cette partie, les locaux, très bien armés par les Boukhris, Bouzidi, Hanouni et consorts, n’ont trouvé aucune difficulté pour venir à bout d’une équipe des FAR très loin de nous faire oublier l’équipe des années 70 et 80, constituée alors des Kourdi, Allal, Abdellah, Himoud, Sam pour ne citer que ceux-là. Ce match s’est terminé en faveur des locaux sur le score américain de la journée (115-91). A la salle Tajmouâti de Fès, le MAS, avec son nouvel entraîneur Benkhaddouj, a reçu le KAC, l’autre nouveau promu. Cette rencontre à sens unique a tourné en faveur des co-équipiers de Bouhaba sur le score sans appel de (80-48).
Pour sa part, le match de Tanger a mis face à face l’IRT au CODM. Le dernier mot est revenu difficilement aux poulains du coach Rouass de l’IRT sur la marque de (75-69).

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