Casablanca a son semi-marathon

La première édition du semi-marathon international de Casablanca aura lieu, le 15 mai prochain. Plusieurs grands noms de l’athlétisme mondial prendront part à cet événement. À commencer par Jawad Gharib, champion du monde aux derniers championnats du monde qui se sont déroulés à Paris, vice-champion du monde en semi-marathon en 2002, recordman du semi-marathon, et troisième du marathon de Londres. Seront également présents au départ de cette compétition, Salah Hissou, ancien recordman du monde de 10 000 m, Khalid Sekkah, triple champion du monde du cross, Rachid Ghanmouni, champion du Maroc et vainqueur du marathon de Casablanca 2003, Redouane Haroufi, champion du Maroc du semi-marathon, Boumlili, vainqueur du marathon de Marrakech. Côté étranger, le semi-marathon international de Casablanca verra la participation, entre autres, des Kenyans, Sammy Chamba, vainqueur de 20 Kms de Paris 2003, Philip Singoei, vainqueur du semi-marathon de Canada, de l’Algérien, Kamel Kouhail, vainqueur du semi-marathon de Marrakech 2003.
Chez les femmes, la Kenyane, Joyc Chimchumba, sera de la partie aux côtés de l’Ethiopienne, Meryama Denboba, la Polonaise, Malgorzata Soobanska et les deux Portugaises, Fatima Silva et Filipa Coelto. Les athlètes marocaines, Assahssah Malika, Kenza, vainqueur du marathon de Barcelone, seront menées par Zhor Kamch, vainqueur du marathon de Rotherdam. Selon Redouane Tegmousse, président du comité organisateur du semi-marathon international de Casablanca, l’organisation de cet événement vise à redorer l’image de cette discipline qui, au fil des années, a perdu de sa crédibilité. « Notre objectif est d’améliorer le temps afin de hisser le niveau de cette compétition au niveau international », a déclaré Tegmousse, qui s’est dit avoir été, lui et son directeur technique, le champion olympique Brahim Boutayeb, victimes de certaines personnes qui, après avoir retourné leurs vestes, voulaient leur mettre les bâtons dans les roues. Mais c’était sans compter sur leur volonté et leur détermination. Tegmousse, qui a déjà travaillé avec l’équipe du Grand Marathon de Casablanca, a tenu à préciser que cette première édition n’est qu’un début. Et un début c’est toujours difficile. « Pour faire venir tout ce beau monde, cela nous a coûté les yeux de la tête ». Devant la réticence des sponsors, les deux organisateurs ont dû mettre la main à la poche. « Le montage financier a été difficile car les sponsors étaient déçus. Nous avons eu du mal à les convaincre », a confié Tegmousse, qui, malgré tout, demeure optimiste quant à l’avenir de ce semi-marathon.

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