Championnats du monde d’athlétisme : Une faible moisson pour le Maroc

Championnats du monde d’athlétisme : Une faible moisson pour le Maroc

Le Maroc a pris part aux Championnats du monde d’athlétisme qui se sont déroulés à Londres du 7 au 13 août. Pour cette seizième édition, le Royaume était représenté par 15 athlètes dans différentes disciplines. Cependant, les résultats ne se sont pas élevés au niveau des espérances du public qui attendait que les nouveaux athlètes redorent le blason de l’athlétisme national.

Le Maroc allait rentrer bredouille de Londres. Fort heureusement, le jeune Soufiane Bakkali sauve la mise avec une médaille d’argent qui vaut son pesant d’or. Le jeune athlète de 21 ans s’était illustré en décrochant la deuxième place à la finale de l’épreuve du 3.000m steeple.
La nouvelle star montante, sacré vice-champion du monde, a bouclé la distance en 8:14.49 derrière le champion olympique le Kenyan Conselus Kipruto qui a remporté la médaille d’or (8:14.12) et devant l’Américain Evan Jager vainqueur de la médaille de bronze (8:14.53). A l’issue des Mondiaux, le bilan de la participation marocaine en 16 éditions est de 29 médailles, dont 10 en or, 12 en argent et 7 en bronze.

La moisson s’est nettement amenuisée depuis la 11ème édition durant laquelle Hasna Benhessi a décroché la médaille d’argent au 800m. Les trois éditions suivantes, le Maroc a raté le podium. C’est dire que l’athlétisme marocain ne vit pas ses meilleurs jours à l’inverse des autres nations dont les résultats sont maintenus ou encore celles qui s’améliorent d’édition en édition. Les Etats-Unis poursuivent sans surprise leur domination et terminent une nouvelle fois à la tête des nations ayant décroché le plus de médailles. Au classement général, le pays qui occupe la seconde place est le surprenant Kenya qui est monté sur le podium 11 fois devançant la France, la Chine ou encore la Grande-Bretagne, le pays hôte.
Par ailleurs, cette 16ème édition a été marquée par le dernier coup d’éclat de la légende du sprint et de l’athlétisme Usain Bolt.
Avec le départ de la superstar jamaïcaine, le premier sport olympique perd plus qu’un coureur d’exception. Il y a bien sûr les records et le palmarès sidérant de l’homme le plus rapide de l’histoire (9 sec 58 sur 100 m, 19 sec 19 sur 200 m) mais c’est surtout sa capacité à soulever les foules et à intéresser au-delà du cercle des initiés qui risque de lui faire défaut. Sans Bolt, la prochaine édition qui sera tenue à Doha au Qatar manquera de

 

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