Coupe du monde 2014 : La Côte d’Ivoire réussit son examen de passage

Coupe du monde 2014 : La Côte d’Ivoire réussit son examen de passage

La Côte d’Ivoire, longtemps maladroite, a tardé à prendre la mesure du Japon mais a fini par faire parler sa puissance pour s’imposer 2-1 samedi à Recife et confirmer ses ambitions dans le groupe C du Mondial.
La petite histoire retiendra qu’au moment où Didier Drogba est entré en jeu, les Eléphants étaient menés 1-0 et que cinq minutes plus tard, ils avaient marqué deux buts.

L’ancien joueur de Marseille et de Chelsea n’est en fait pas impliqué sur les deux buts ivoiriens, quasiment identiques et inscrits coup sur coup par Bony (64) et Gervinho (66), tous deux de la tête sur deux excellents centres expédiés de la droite par Aurier.
Mais l’entrée de Drogba a contribué à enfoncer le clou d’une prise de pouvoir physique très nette des Ivoiriens face à des Japonais rincés d’avoir beaucoup défendu face à des joueurs plus grands et plus costauds, plus talentueux aussi pour la plupart.

Ce succès permet surtout aux Ivoiriens de croire encore plus en leur chance dans un groupe C pour une fois à leur portée après les «groupes de la mort» de 2006 et 2010.
Le deuxième pays africain engagé dans le Mondial est le Cameroun. Les Lions Indomptables ont fini par être domptés par le Mexique sur le plus petit des scores. Samuel Eto’o et ses coéquipiers ont maintenant fort à faire lors de leurs deux prochaines rencontres.

De son côté, le Nigeria, champion d’Afrique, ne doit pas rater ses débuts dans le Mondial-2014 ce lundi contre l’Iran, l’adversaire le plus abordable du groupe F, avant de passer aux choses sérieuses face à l’Argentine de Messi puis la Bosnie-Herzégovine.
Pour leur 5e participation à une Coupe du monde (après 1994, 1998, 2002, 2010), les Super Eagles vont pouvoir démarrer la compétition en douceur avant de se frotter à leurs deux rivaux les plus sérieux pour la qualification en 8e de finale.

Un échec serait surtout un nouveau crève-cœur pour leurs supporteurs restés au pays, contraints de regarder les matchs terrés chez eux, par crainte des attaques du groupe islamiste Boko Haram et d’un conflit tournant à la guerre civile qui a déjà fait 3.000 morts cette année dans le nord.

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