Course du dromadaire à Laâyoune: Le patrimoine sahraoui marocain valorisé

Course du dromadaire à Laâyoune: Le patrimoine sahraoui marocain valorisé

Cette manifestation culturelle a été marquée par la remise des prix aux vainqueurs de la compétition finale du dromadaire qui s’est déroulée en trois catégories : dromadaire «Azouzal» (dromadaires adultes), «Saydah (chamelles des selles et de course) et «Baaîr» (chamelons ne dépassant pas 5 ans).

Cet événement a pour objectifs la valorisation du patrimoine culturel à travers la préservation de sa pérennité, la contribution à la promotion du tourisme dans la région, la professionnalisation de la course du dromadaire, la consolidation de l’attachement des jeunes à leurs racines, la consécration du rôle de la course du dromadaire dans le patrimoine sahraoui marocain et la mise en exergue des potentialités de la région de Boujdour-Sakia El Hamra en matière d’élevage camelin.

Plusieurs activités ont également été organisées lors de cette manifestation, axées, entre autres, sur la place qu’occupe le dromadaire dans la culture et les coutumes des habitants du Sahara ainsi que diverses activités artistiques et de divertissement.

La cérémonie de clôture de cette manifestation s’est déroulée en présence de Charki Draiss, ministre délégué auprès du ministre de l’intérieur, et Mohamed Yadih Bouchâab, wali de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra.

A noter que le dromadaire est réparti principalement dans les régions du Sud du Maroc. Selon les statistiques disponibles (2006), les effectifs du cheptel dans les régions de Guelmim Oued Noun, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab comprennent 196.500 camelins représentant 92% de l’effectif national.

L’élevage camelin au Maroc joue un rôle socio-économique important dans l’économie de ces régions sahariennes. Les dromadaires sont une composante essentielle du patrimoine des provinces du Sud marocain. D’ailleurs une campagne d’identification des camelins lancée par le ministère de l’agriculture et conduite par l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) depuis février 2015, pour l’obtention de chiffres fiables, et participer ainsi à une meilleure visibilité sur l’élevage camelin au Sud.

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