Cyclisme : Et de cinq pour le Challenge de la Marche Verte !

Cyclisme : Et de cinq pour le Challenge  de la Marche Verte !

La cinquième édition du Challenge de la Marche Verte de cyclisme sera organisée du 26 février au 8 mars par la Fédération royale marocaine de cyclisme (FRMC).
Cette manifestation sportive organisée sous le Haut patronage royal est inscrite au calendrier de l’Union cycliste internationale (UCI) et concernera dans cette édition les régions de Souss-Massa-Drâa, Guelmim-Smara, Laâyoune-Boujdour Sakia El-Hamra sur une distance de plus de 1.200 km.

Initiée avec le soutien et la coordination des wilayas et provinces des régions du sud du Royaume sous le signe «Le cyclisme au service du développement humain», cette édition est marquée par la participation de concurrents de six pays, en l’occurrence la Suisse, l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, le Royaume-Uni et le Canada, outre des représentants des 30 premiers clubs marocains de cyclisme.
Les 120 coureurs qui constituent le peloton auront à traverser les villes de Laâyoune, Boujdour, Tarfaya, Smara, Tan Tan, Assa-Zag, Sidi Ifni, Guelmim et Tiznit avant d’atteindre la ligne d’arrivée à la ville d’Inzegane. A travers cette compétition, initiée en partenariat avec l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud et en collaboration avec le ministère de la jeunesse et des sports et le Comité national olympique marocain, les organisateurs aspirent à amener davantage de jeunes des provinces du Sud à pratiquer ce sport pour intégrer les équipes nationales, faire découvrir aux coureurs étrangers la beauté et les paysages du Sahara marocain, ainsi que le climat de stabilité, de quiétude et de développement qui caractérise cette partie du Royaume. La manifestation donnera aussi l’occasion aux jeunes coureurs d’exprimer leur talent dans des parcours vallonnés.

L’organisation de ce Challenge au sud du Royaume constitue un sérieux coup de pouce pour le cyclisme dans cette région, vu qu’elle a permis le contact direct entre les responsables fédéraux et les acteurs locaux, ce qui est de nature à favoriser le rapprochement des points de vue des uns et des autres afin d’arriver à un schéma qui permettra l’essor de cette discipline dans les provinces du Sud.

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