Driss El Arkoubi : «Le taekwondo est une éducation avant d’être un sport de combat»

Driss El Arkoubi : «Le taekwondo est une éducation avant d’être un sport de combat»

ALM : Vous venez de remporter le sacre au championnat national de tækwondo qui s’est déroulé à Nador les 2, 3 et 4 juillet. Comment avez-vous réussi cet exploit ?
Driss El Arkoubi : Le championnat auquel ont participé toutes les Ligues du Royaume, s’est déroulé dans de bonnes conditions. L’arbitrage et l’organisation ont été à la hauteur de nos aspirations grâce aux efforts considérables déployés par la Fédération royale marocaine de taekwondo.
Environ, 400 sportifs ont participé à ce championnat. Nous avons remporté la première place au poids lourd, et c’est la troisième année consécutive (2008/2009/2010) que nous occupons le premier rang. Nous avons gagné aussi une médaille de bronze.

Avez-vous participé à d’autres championnats régionaux et nationaux de taekwondo cette année ?
Nous étions classés deuxièmes au championnat régional qui a été organisé à Kelaât des Sraghna le 20 juin 2010. En plus, nous avons participé à un autre tournoi national à M’rirt dans la région de Khénifra où nous avons été classés premiers avec 4 médailles d’or.

Comment êtes-vous arrivés à réaliser ces performances au taekwondo ?
Le secret de notre réussite réside dans nos entraînements. Nous nous entraînons trois fois par semaine, nous organisons des combats en taekwondo, des rencontres techniques au club et à l’extérieur. Et lorsque nous décidons de participer à un quelconque championnat régional ou national, nous nous entraînons six fois et plus chaque semaine. Le taekwondo est une culture et une éducation avant d’être un sport de combat. Il faut toujours participer à des combats pour se mesurer à d’autres clubs étrangers.

Comment êtes-vous arrivés à former des champions au taekwondo ?
Former un champion exige des entraînements pendant des années. Il faut toujours s’entraîner pour aller de l’avant. Nous sommes arrivés à donner naissance dans le RBM de taekwondo à des champions qui font partie de l’équipe nationale comme Bouhnoun Hatim et Taoufik Madiane.

Quelles sont vos perspectives d’avenir en taekwondo ?
Nous ambitionnons de participer à la Coupe du Trône de taekwondo, à Rabat.  Concernant notre chance dans les championnats internationaux et aux prochains Jeux olympiques de 2012, je dirai que nous sommes très optimistes de remporter des médailles à ces championnats.

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