Finaliste malheureux de la Coupe de la CAF : La Renaissance de Berkane s’est battue jusqu’au bout

Finaliste malheureux de la Coupe de la CAF : La Renaissance de Berkane s’est battue jusqu’au bout

Les Berkanis ont pourtant bien démarré cette finale en imposant un pressing haut qui a brouillé les cartes du club cairote. Dès la 6è minute, Hamdi Laachir a failli ouvrir la marque, mais son tir est allé au-dessus de la transversale.

Le club égyptien du Zamalek a remporté la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF), en s’imposant aux tirs au but (temps réglementaire 1-0, t.a.b 5-3) devant la Renaissance de Berkane, en finale retour disputée dimanche soir au stade Borj Al Arab d’Alexandrie.

Les Berkanis ont pourtant bien démarré cette finale en imposant un pressing haut qui a brouillé les cartes du club cairote. Dès la 6è minute, Hamdi Laachir a failli ouvrir la marque, mais son tir est allé au-dessus de la transversale.

Le Togolais Laba Kodjo, auteur du but de la victoire de la Renaissance en match aller, a réussi à s’infiltrer à deux reprises (19è et 21è) dans la défense égyptienne, mais sans parvenir à tromper la vigilance du gardien Mahmoud Janech.

Au retour des vestiaires, l’arbitre éthiopien Bamlak Tessema siffle un pénalty en faveur des Egyptiens, après recours à la technique du VAR, transformé par Mahmoud Alaa (55è).
Avec ce sacre, le Zamalek devient le deuxième club égyptien à remporter ce trophée après son rival d’Al Ahly (2014).

Il s’agit du premier titre continental décroché par le Zamalek après 16 ans de vaches maigres, lui qui avait remporté en 2003 la Supercoupe d’Afrique aux dépens du Wydad de Casablanca.

En dépit de la défaite, la RSB a sorti un jeu de haute facture. «Notre équipe a joué un gros match et produit une prestation héroïque devant le club égyptien du Zamalek», a affirmé l’entraîneur des Oranges Mounir Jaouani.

Dans une déclaration à la presse à l’issue du match, Mounir Jaouani s’est dit satisfait du rendement de ses joueurs qui ont été à la hauteur de l’événement, ajoutant que son club pouvait changer le cours du match «s’il avait bien exploité les nombreuses occasions offertes, notamment en première période».

En revanche, a-t-il ajouté, la seconde mi-temps a
connu un tournant majeur après le but du Zamalek grâce à un pénalty transformé à la 55e min.

Tout en exprimant ses regrets au public marocain après la perte de ce titre, l’entraîneur des Oranges a souligné que l’arbitre du match, l’Ethiopien Bamlak Tessema n’a pas pris de bonnes décisions en recourant deux fois à la technique du VAR, ce qui a impacté le cours de la rencontre, outre l’expulsion de Omar Nemsaoui après son deuxième carton jaune.

Pour sa part, le technicien du Zamlek, le Suisse Christian Gross a fait part de sa joie après son premier sacre réalisé avec l’équipe égyptienne, relevant qu’après ce titre, il focalisera son attention sur le championnat national.

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