Fortunes diverses pour nos Tennismen

Le Maroc a depuis des années compté plus d’un joueur dans le Top 100 mondial. Cela , et exception faite de Karim Alami qui a chuté à la 124e place, est toujours de mise. Hicham Arazi a progressé de 5 places en terminant l’année à la 25e position avec 231 points. L’an dernier, il était 30e avec 212 points. Le chouchou du tennis marocain, qui compte à son actif de belles performances comme la finale de Monte-Carlo, aurait même pu faire mieux. Le tournoi de Stuttgart où il n’a été battu qu’en demi-finale, après avoir mené dans le dernier set 3-0 face à Hass, est là pour en témoigner. Malgré sa victoire en septembre dernier à l’Open de Roumanie, l’ancien numéro un national, Younes El Aynaoui , a terminé à la 40e place avec un total de 186 points. El Aynaoui a accusé une perte de 15 places par rapport à la saison dernière. Il avait alors terminé 25e avec 186 points. Une déception est à signaler, celle venue du côté de Karim Alami. Le troisième mousquetaire s’est classé 124e avec 37 points. L’an dernier, il a terminé 5e avec 145 points. Au cours de cette saison, Alami a toujours eu du mal à franchir le cap du premier tour, mais ne tardera pas, nous l’espérons, à mieux se repositionner. Trois jeunes espoirs du tennis national occupent la 288e place avec un point chacun. Il s’agit de Blal Chamseddine, Mounir El Aarej et de Mehdi Tahiri, des joueurs à même d’assurer la relève et qui méritent force encouragements. Sans oublier la valeureuse Bahia Mouhtassine qui a enrichi le palmarès marocain en décrochant la médaille d’or lors des 14-èmes jeux méditerranéens qui se sont déroulés en septembre dernier à Tunis. Courageuse, combative et déterminée, elle risque de changer la donne du tennis féminin. Pourvu que les moyens nécessaires soient au rendez-vous. Par ailleurs, le maintien du Maroc dans le groupe mondial de la Coupe Davis reste incontestablement la grande performance de l’année. La confrontation des deux équipes se déroulera en Espagne du 8 au 10 février 2002. Avec son armada de joueurs de grand calibre tels que Juan Carlos Ferrero (5e mondial), Alex Corretja (13e) et Albert Portras (21e), l’Espagne constitue un client de taille pour le Maroc, mais le défi n’est pas impossible à relever. Les joueurs Marocains nourrissent l’ambition d’aller le plus loin possible dans cette compétition. À rappeler que c’est la deuxième fois que le Maroc évoluera parmi les 16 meilleures nations du tennis au monde. La première fois remonte au mois d’avril de l’année 2000. Le Maroc s’était incliné devant le Brésil, mais a réussi à se maintenir dans le groupe mondial grâce à sa victoire sur la Belgique par 3-2.

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