Grands quarts, petits scores

Liverpool n’avait pas d’autre choix que de l’emporter devant le Leverkusen avant le match retour. Une mission accomplie même si le score a été des plus faibles. Le club confirme ainsi ses excellentes statistiques aux dépens des clubs allemands à Anfield Road.
En 10 matches, les Reds comptaient sept victoires pour trois matches nuls, 27 buts marqués pour aucun encaissé. Prévenu, le Bayer s’est montré prudent à l’entame de la rencontre. Bien organisés en défense, les visiteurs gênaient considérablement les relances britanniques.
A force d’écarter le jeu, Liverpool a enfin réussi à se montrer dangereux. Sur le dernier corner de la deuxième période, Riise trouvait Owen. Ce dernier contournant Ramelow , a centré pour Hyypiä qui, seul face au but, a fait mouche en marquant le premier et dernier but de la rencontre. Encouragé par ce but, Liverpool a démarré la seconde période avec de meilleures intentions. Ze Roberto en a profité pour commencer son festival côté gauche. Liverpool a reculé, laissant de plus en plus d’opportunités au Bayer. Les tentatives de ce dernier n’ayant abouti, Liverpool s’est donc contenter d’assurer le strict minimum lors de ce quart de finale aller en s’imposant 1-0 sur sa pelouse. Dans une semaine, en Allemagne, le retour s’annonce très chaud.
En concédant une courte défaite au Panathinaïkos d’Athènes (1-0), pour l’autre match des quarts de finale de la Champions’ League, le FC Barcelone conserve ses chances de qualification. «Nous venons à Athènes avec une mentalité offensive. Si nous spéculons sur le résultat, nous pourrions avoir une surprise». Carlos Rexach, l’entraîneur catalan, avait donné le ton de ce quart de finale aller dans les colonnes du journal Marca, à quelques heures de défier les Grecs du Panathinaïkos. En laissant Rivaldo, Christanval et Saviola sur le banc, il souhaitait surtout ne pas prendre l’eau. Demi-finaliste de la compétition, en 1985 et 1996, le «Pao» athénien a cependant préparé à son hôte espagnol un traquenard comme il sait si bien le tendre.
La seconde période a enfin vu les Grecs se découvrir. Le duo Vlaovic-Konstantinou répondait aux incursions d’Overmars, de Kluivert ou de Xavi, mais les Catalans ont tenu bon. Rexach a sorti son arme fatale, en faisant entrer la perle Rivaldo. Un avertissement inutile : le Pana a obtenu un penalty discutable, à la suite d’une faute peu évidente du vieillissant Abelardo sur le fringant finnois Kolkka. Un coup de pied de réparation que Basinas transformait sans frémir en but. Dès lors, le « Pao » libéré a mis un point d’honneur à conserver son invincibilité à domicile. Malgré tout, cet avantage sera dur à défendre, la semaine prochaine, au Camp Nou. Le retour s’annonce copieux…

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