Jiu-jitsu brésilien : L’Open national de Casablanca prend fin

Jiu-jitsu brésilien : L’Open national de Casablanca prend fin

Le jiu-jitsu brésilien est un art martial en pleine expansion au Maroc. C’est pour cela que la Fédération royale marocaine de judo (FRMJ), à travers le Comité national de jiu-jitsu, essaye de promouvoir cet art martial à travers la formation de coachs, d’arbitres, mais aussi la mise en place de stages et d’événements.

La FRMJ a ainsi organisé, samedi 28 octobre 2017, l’Open national de Casablanca au stade Larbi Benbarek, anciennement appelé stade Phillipe. Lors de cet Open, trois sous-catégories de jiu-jitsu ont été mises en avant, à savoir le duo system, le ne-waza et le fighting system. Plusieurs villes et dojos ont été représentés par leurs athlètes respectifs. Parmi les villes présentes lors de cette manifestation sportive, Marrakech et El Jadida. Cet événement a aussi comme but de montrer que le jiu-jitsu brésilien (BJJ) est un art martial comme les autres. Souvent lié à une image violente, la FRMJ et le Comité national de jiu-jitsu essayent de rétablir la réputation de ce noble sport. «Le BJJ est un sport qui peut être pratiqué par tout le monde, que ce soit les enfants, les adolescents ou les adultes. En apparence brutal, ce sport est en réalité très intelligent.

Il peut être comparé à un jeu d’échec, mais seulement, au lieu des pions, nous utilisons des mouvements. Il faut, en effet, toujours avoir une idée d’où l’adversaire veut vous mener et savoir comment se sortir d’une situation qui peut potentiellement mener à une soumission», nous explique Hicham Hakam, membre du Comité national, mais aussi head coach d’Equipe Elite, une des équipes présentes lors de l’événement dont plusieurs de ses athlètes sont montés sur le podium. Lors de la compétition, les athlètes ont été divisés par catégorie de poids. Par la suite, les combats ont commencé. Les athlètes, que l’on nomme jiu-jitsuka, ont prouvé ce dont ils étaient capables sur le mat, enchaînant ouverture de garde, monté, prise de dos, clé de bras et autres mouvements nécessaires pour la victoire. Bien que dominé par les hommes, certaines femmes ont, elles aussi, tiré leur épingle du jeu. Cet engouement pour cette discipline n’est pas anodin. En effet, cet intérêt vient de l’ambition qu’a le Maroc de s’imposer à l’international, principalement depuis que la FRMJ a pour projet d’adhérer à l’Union arabe de jiu-jitsu, ce qui donnera encore plus de poids et de valeur au Comité national de jiu-jitsu, mais aussi à la Fédération.

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