Khaïri : «une montée méritée»

Khaïri : «une montée méritée»

ALM : Une année à peine après son accès au GNF II, l’Union Touarga a réussi un joli coup en montant en première division. Etait-ce facile ?
Abderrazak Khaïri : Je suis bien évidemment très content de la montée de mon équipe en première division du Groupement national de football. Ce n’est que le fruit d’un travail collectif fourni par les joueurs, le staff technique et le bureau dirigeant. Tous n’ont ménagé aucun effort pour mener à bien la mission de l’équipe. Je ne dirais pas que c’était un objectif facile à atteindre. Pour réaliser n’importe quel sacre, il faudrait vaincre plusieurs difficultés. Pour notre part, je dirais que les six derniers matches étaient un vrai calvaire. La concurrence était très rude, surtout de la part de Hilal Nador, auteur d’une excellente saison 2003-2004.
La montée en première division ne figurait pourtant pas sur la liste de vos objectifs au tout début de la saison ?
Effectivement. En début d’année, nous venions à peine d’accéder en seconde division. Il était tout à fait logique à nos yeux d’attendre la suite de la compétition pour décider de nos objectifs. La première moitié du championnat s’est bien passée et nous a montré que nous avions les capacités physiques, techniques et tactiques pour miser sur la montée. Un objectif que le bureau dirigeant s’est clairement fixé après la 21ème journée. Nous étions bien placés derrière le leader du classement au moment où de nombreuses grandes équipes, habituées du championnat de première division ou de la course à la montée, le Fath et le Difaâ Jadidi en l’occurrence se trouvaient au milieu du tableau. Nous avons cru en nos chances et la suite nous a donné raison.
Les conditions matérielles étaient-elles favorables pour la réalisation de votre objectif ?
Tout à fait. Le club a joui d’une stabilité financière qui a facilité la tâche du staff technique et des joueurs. L’équipe dispose d’un terrain pour ses entraînements. Les salaires et primes des joueurs et du staff technique ont toujours été payés à temps. Ces conditions m’ont beaucoup aidé, notamment pour ce qui est du moral des troupes. Vous savez, la situation financière de l’Union de Touarga est meilleure que de nombreuses équipes qui évoluent actuellement en première division.
Vous avez gardé l’essentiel de l’effectif qui évoluait dans le championnat amateur. Les Joueurs ont-ils trouvé des difficultés pour s’adapter avec la compétition du GNF I ?
Après avoir pris en main les rênes de l’équipe l’été dernier, j’ai effectivement gardé l’essentiel de l’effectif qui a assuré la montée au GNF II. Les seuls recrutements effectués concernaient deux ou trois jeunes éléments en provenance des FAR. Le groupe était donc très homogène. Les joueurs avaient l’habitude d’évoluer ensemble. Ils ont également l’habitude de relever les défis. Leur accès in extremis en GNF II en est la preuve. En plus, l’équipe est composée de jeunes joueurs. Les plus âgés ont entre 25 et 26 ans. Evoluer dans la cour des grands leur sera très bénéfique, pour leur jeu, leur maturité et leur carrière dans l’avenir.
Comment comptez-vous abor-der la saison prochaine en GNF I?
Il nous reste encore un match à jouer cette saison. Après, toutes les composantes de l’équipe se réuniront pour évaluer la saison actuelle et mettre en place un plan d’action et une stratégie, afin d’aborder la compétition l’année prochaine en toute sérénité.
Grosso modo, nous restons confiants en les capacités de l’UTS à évoluer dans la cour des grands. Nos différents matches en Coupe du Trône nous l’ont bien montré.

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