La FIFA et l’UE signent un accord de coopération sur l’Afrique

La FIFA et l’UE signent un accord de coopération sur l’Afrique

L’accord de coopération a été signé au stade olympique de Berlin à quelques heures du coup d’envoi de la finale Italie-France, par le président de la Fifa, Joseph Blatter, et par Louis Michel, commissaire européen chargé du Développement et de l’aide humanitaire, en présence du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, du président sud-africain Thabo Mbeki et du président de la Commission africaine, Alpha Oumar Konare. «Le football a prouvé encore une fois durant le Mondial-2006 qu’il pouvait rapprocher les hommes et nous voulons montrer qu’il peut être un outil pour créer un monde plein d’espoir avec des programmes pour l’éducation et la santé», a expliqué M.Blatter. Aucun chiffre n’a été précisé : «Le concept et les domaines d’intervention ont été déterminés, des fonds seront disponibles pour des centres d’entraînement, des écoles, des hôpitaux et des centres de formations pour les entraîneurs», a expliqué M.Michel. «Le football est un outil qui peut amener de l’espoir : cet accord n’est pas destiné à donner de l’argent pour que les jeunes jouent au football, mais il s’agit de se servir du football comme un outil», a tenu à préciser M.Barroso.


Pelé plus impressionné par la défense que par l’attaque
Le Brésilien Pelé a été plus impressionné par les défenseurs et les milieux de terrain que par les attaquants lors du Mondial 2006 de football, dit-il dans son éditorial au journal dominical Bild am Sonntag. «Normalement, il y a toujours un grand buteur, comme Ronaldo il y a quatre ans, affirme le triple champion du monde. Cette fois, des joueurs comme (le défenseur gauche allemand) Philipp Lahm et (le défenseur central italien) Fabio Cannavaro m’ont épaté, ainsi que le monde entier, alors que les buteurs n’ont été que l’ombre d’eux-mêmes». Pelé prend exemple sur l’Italie, qui a marqué 11 buts par dix joueurs différents, et la France, avec quatre buteurs différents pour 8 buts. La légende brésilienne se dit un peu déçu des Français, "dont le milieu de  terrain aurait dû mettre plus de pression offensive" contre le Portugal. Quant aux Portugais, Pelé estime qu’ils ont joué une demi-finale ""comme s’il s’agissait d’un match de poule".


Pauleta annonce sa retraite internationale
Le buteur du Portugal et du Paris-SG Pedro Miguel Pauleta a annoncé samedi qu’il prenait sa retraite internationale après le match pour la 3e place du Mondial-2006 de football perdu contre l’Allemagne (1-3) à Stuttgart. «C’est le jour le plus triste de ma carrière, a dit Pauleta à des journalistes portugais. Jouer pour cette équipe, marquer pour cette équipe, c’est ce que j’ai le plus aimé, mais mon heure a sonné». Pauleta, 33 ans, se retire après 88 sélections et 47 buts marqués sous le maillot grenat, le record portugais, mais sans titre international. Pauleta et le Portugal ont perdu en finale de l’Euro-2004, chez eux à Lisbonne (0-1 contre la Grèce) et en demi-finale du Mondial-2006 (0-1 contre la France).
Il était également de l’épopée de l’Euro-2000 (défaite en demi-finale contre la France au but en or, 2 à 1), mais n’avait joué qu’un seul match. La carrière internationale de Pauleta est marquée par ce contraste : il est le meilleur buteur de l’histoire de la Selecçao, mais n’a jamais brillé dans les grandes compétitions.


Scolari contre le match de classement
Le sélectionneur du Portugal, Luiz Felipe Scolari, a critiqué samedi à Stuttgart le match de classement lors des grands tournois de football, estimant qu’une troisième place ne satisfaisait personne. «Ces matches ne devraient pas avoir lieu, personne n’en tire de satisfaction», a expliqué le Brésilien après la défaite face à l’Allemagne (3-1), qui termine troisième de son Mondial.
«Il n’y a pas de satisfaction après le rêve qu’a vécu ce pays», a-t-il dit en parlant de l’Allemagne, dont l’objectif était d’être championne du monde. "Et il n’y a pas de satisfaction pour les perdants". «Ce match aujourd’hui était le pire pour l’équipe qui a perdu, et n’a pas grande valeur pour celle qui a gagné», a ajouté le Brésilien, champion du monde en 2002 avec le Brésil. «Ce match laisse une image d’une défaite, alors que nous sommes parmi les  quatre meilleures équipes du monde», a-t-il dit. «Nous verrons un bien meilleur match demain (dimanche lors de la finale entre l’Italie et la France) car l’enjeu est beaucoup plus grand», a conclu Scolari.

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