La flamme olympique de retour à Sydney

Les organisateurs grecs des jeux olympiques d’Athènes et les responsables australiens ont trouvé un accord mardi au sujet du retour de la flamme des JO à Sydney, prévu le 4 juin, et qui avait failli être gâché par une querelle sur les questions de sécurité, a annoncé le Premier ministre de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud, Bob Carr.
Selon les autorités australiennes, l’Athoc, le Comité d’organisation des JO d’Athènes (13-29 août), souhaitait que la flamme soit accompagnée de membres de ses propres services de sécurité, alors que les lois australiennes interdisent à des agents de sécurité étrangers d’agir sur le territoire australien.
Les deux parties se sont mises d’accord pour que, en ce qui concerne Sydney, la police de l’Etat de la Nouvelle-Galles du Sud prenne en charge la sécurité des relais de la flamme et que l’Athoc soit responsable des questions logistiques et opérationnelles. Un arrangement similaire devrait être trouvé pour la ville de Melbourne, dans l’Etat de Victoria, par laquelle la flamme olympique doit passer le lendemain. « Les questions en suspens ont été résolues grâce à un effort des parties concernées en vue d’assurer le succès des jeux olympiques d’Athènes et le rôle que jouera Sydney dans ce qui constituera des JO historiques », a indiqué Bob Carr. Bob Elphinston, secrétaire-général du Comité olympique australien (AOC), avait déclaré plus tôt mardi: « Nous nous démenons avec eux (l’Athoc) et ils ne veulent pas comprendre les exigences légales ici. » Démenti grec Selon lui, les responsables de l’Athoc insistaient pour que les porteurs de la flamme soient accompagnés d’un coureur grec et de quatre motocyclistes grecs en uniforme. « Nous n’avons pas de problème avec l’uniforme, évidemment, mais ils ne peuvent jouer aucun rôle sécuritaire », avait-t-il déclaré.
L’Athoc a démenti cette version dans un communiqué et souligné qu’il n’y avait jamais eu une quelconque « suggestion ou proposition à ce que les relais de la torche olympique en Australie soient accompagné par des services de sécurité grecs, armés ou non ». « La sécurité est sous la responsabilité des autorités locales », a insisté l’Athoc dans ce communiqué.
En fin de compte aliens, chargés de la sécurité, et deux motocyclistes grecs, responsables de l’organisation, devraient accompagner le porteur de la flamme. En tant que précédente organisatrice des jeux Olympiques, l’Australie doit être le premier pays à accueillir la flamme, le 4 juin à Sydney et le lendemain à Melbourne. Ce séjour australien sera pour la flamme la première étape d’un long périple pendant lequel elle sera portée sur les cinq continents par plus de 11.000 relayeurs.

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