La Juventus s’impose à Milan

La Juventus s’impose à Milan

La Juventus, qui s’est imposée lors du sommet de la 16e journée face à l’AC Milan (4-2) au terme d’une rencontre très rythmée dimanche soir à Turin, parvient à demeurer dans la roue de l’Inter, le leader du championnat d’Italie, à l’inverse de son adversaire qui lâche prise. L’Inter, vainqueur du Chievo (4-2) dans l’après-midi, possède six points d’avance sur la Juve (2e) et neuf sur Naples (3e) et le Milan (4e). Si rien n’est perdu alors qu’il reste encore 22 journées à disputer, le club milanais qui, faute de Ligue des Champions a fait du scudetto son objectif N.1, est désormais condamné à un sans faute pour espérer revenir sur le leader. Au stade Olympique de Turin, et malgré une pluie battante, Turinois et Milanais ont livré 90 minutes plaisantes. Très agressive et prompte à exploiter les contres, c’est la Juve qui s’en est le mieux tirée.
Le Milan, malgré une bonne première demi-heure, n’a pas pu peser autant, pénalisé par les absences de plusieurs joueurs majeurs, les milieux Kaka et Flamini, respectivement blessés vendredi et samedi, ainsi que Gattuso, qui lui ne reviendra pas avant le printemps. C’est en fin de première période que la Juve a réussi à faire le «break». Après l’ouverture du score de Del Piero sur penalty (16, 1-0) puis l’égalisation de Pato suite à un centre de Ronaldinho (31, 1-1), les Bianconeri ont profité de deux erreurs milanaises pour creuser l’écart.
Sur un corner, Chiellini, laissé tout seul par la défense, inscrivait un but d’une tête décroisée (34, 2-1) avant que l’attaquant brésilien Amauri ne marque à son tour, d’une tête piquée cette fois-ci (41, 3-1), suite à un centre de De Ceglie qui avait profité d’un ballon bêtement perdu par les Milanais. Ces derniers, menés 3-1 à la pause, n’ont ensuite jamais pu s’en remettre. Si le milieu Ambrosini, d’une frappe déviée par un défenseur qui trompait le gardien Manninger, redonnait un peu d’espoir en réduisant le score (56, 3-2), un nouveau but d’Amauri inscrit à la suite d’un une-deux avec Sissoko asseyait définitivement la victoire turinoise (69).
Entre temps, il est vrai que l’exclusion du défenseur Zambrotta (2e carton jaune, 65) n’avait pas arrangé les affaires milanaises.

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