Le Haras Royal s’illustre

Le grand prix Feu S.M le Roi Hassan II, course ouverte aux chevaux pur-sang anglais âgés de trois ans et plus nés et élevés au Maroc, organisée dimanche dernier à l’Hippodrome Rabat-Souissi par la Société royale d’encouragement du cheval, a été remporté par le cheval Baba Meski monté par le cavalier Gérard Riva de l’écurie du Haras Royal. La deuxième place de cette épreuve, est revenue à Tharwa monté par Coelette alors que le troisième rang est allé à Jafna monté par Kabab. Les trois chevaux vainqueurs de cette course, disputée sur une distance de 2100m, appartiennent tous à la même écurie. Pour sa part, le Grand Prix de SAR Prince Moulay Abdellah, épreuve réservée aux pur-sang arabes âgés de trois ans (1700m) a été remporté par le cheval Mantiki monté par le cavalier Abdellah Kandoussi, propriété de Mustapha Tarek. Wajih, monté par Rivas et propriété du Dr Azeddine Sadrati, a pris la seconde place devant Jassim, monté par Ardalane et propriété de Ismail Nassif. Le Grand Prix Ahmed Lyazidi est quant à lui revenu au cheval Diwa de l’écurie de Zakaria Hakam monté par le cavalier Driss Lazrek. Les organisateurs de cette compétition hippique n’ont pas caché leur satisfaction quant à sa réussite. Pour le Dr Ahmed Slimani de la Société royale d’encouragement du cheval, L’objectif a été à 100 % atteint. «Il est désormais prouvé que l’activité hippique participe activement au maintien de l’élevage équin avec les activités sociales, culturelles et économiques qui en découlent indirectement», a-t-il déclaré à Aujourd’hui Le Maroc à l’issue de cette manifestation. Le même satisfecit est affiché par le Dr Azzeddine Sedrati, président de la Société des courses hippiques pour qui « la manifestation de ce jour constitue une reconnaissance à feu SM Hassan II et à feu SAR Moulay Abdellah, grâce à leur action pour la sauvegarde du cheval arabe au Maroc. Une action qui a débuté en 1980 et qui a mis tous les moyens pour encourager les éleveurs nationaux. Aujourd’hui, nous en récoltons les fruits. Il a fallu attendre vingt années pour voir enfin le cheval marocain triompher dans les grandes compétitions internationales. Actuellement, nos chevaux peuvent se mesurer à n’importe quels autres». Quant à Rachid Boudris, l’un des éleveurs marocains les plus connus, il a estimé «qu’il y avait beaucoup à faire pour atteindre le niveau européen. Le niveau de compétition que nous avons atteint aujourd’hui, et auquel nous assistons lors des différentes manifestations, est le résultat du travail des propriétaires avec le soutien des différents partenaires relevant du ministère de l’Agriculture et du développement rural».

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