Le PSG ne veut pas régler son dû à la sécurité Sociale

Le Tribunal de grande instance de Paris avait condamné le 20 juin 2001 le PSG à rembourser 22.000 euros d’indemnités à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) des Côtes-d’Armor qui avait versé les indemnités journalières au joueur blessé, ce qui était une première juridique.
Coridon avait été arrêté six mois pour une fracture du péroné et une entorse à une cheville lors d’un match au Parc des Princes et il avait obtenu 7.622 euros de dommages et intérêts, à la charge du PSG. Pour Me Mohamed Zohair, avocat du PSG, il s’agit d’une blessure causée par un acte de jeu, sans aucune faute, or un sportif professionnel accepte les risques de son sport. Me Patrick Elghouzi, en revanche, avocat de la CPAM, estime qu’il suffit qu’un salarié ait causé un dommage pour que son employeur soit condamné à en assumer les conséquences financières. Me Ferhat Adoui, avocat du joueur blessé, a pour sa part soutenu que l’acte de Le Guen, qui lui avait valu un mois de suspension, était fautif. Il a été suivi par l’avocat général qui a estimé que si tout sport pouvait entraîner des accidents, encore fallait-il que chacun ait « un comportement normal ». L’arrêt de la Cour d’Appel sera rendu le 9 décembre.
En championnat français, le Paris Saint-Germain reste sur une journée décevante. Il a laissé passer l’occasion de s’emparer de la tête du classement de la Ligue 1 de football, en concédant sa deuxième défaite de la saison à Sedan (3-1), dimanche dernier en match décalé de la 13ème journée.
Auxerre ayant perdu à Lens (3-1) et Lyon ayant concédé le nul face à Nice (2-2), les Parisiens avaient seulement besoin d’un nul pour prendre le pouvoir. Mais ils ont cédé face à des Sedanais étincelants, qui enchaînent deux succès d’affilée pour la première fois depuis décembre 2001.

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