Le WAC et le RCA sortent par la petite porte

Dans un match contre le FUS, le WAC n’a pas déployé le jeu qu’il fallait pour tromper la vigilance du FUS puisque les coéquipiers de Ayadi ont oublié que c’est l’efficacité collective qui paye. À vrai dire, le principal rouage qui grippe la machine wydadie s’appelle l’individualisme. Ce qui a chiffonné et brouillé la tactique du manageur El Gers et par la suite a fait tomber son équipe dans le piège du coach Driss Houari qui nous a fait la déclaration suivante avant le match : « J’ai gagné la première manche à Rabat, aujourd’hui, je suis à Casablanca pour gagner la deuxième manche». Pour le type de tactique qu’il va utiliser, Driss n’a pas caché qu’il va neutraliser deux éléments dangereux du Wydad pour gérer convenablement son match.
D’emblée, les coéquipiers de Panzoni n’ont trouvé aucune difficulté à scorer pour terminer le premier quart-temps en leur faveur sur le score de 11 à 6. Mais le 2e quart-temps, les amis de Adil Baba se réveillent pour faire jeu égal au WAC en imposant tantôt la tactique homme à homme, tantôt la zone flottante en défense par contre-attaque. Le score se termine par 20 à 23 pour le FUS. Après la pause, le WAC passe au pressing, mais sans toutefois parvenir à survoler les Rbatis. Mais le dernier quart-temps, les Zangui, panzer, Bohssikou et consort ont accusé une fatigue faute de ce pressing prolongé pour terminer la rencontre sur le score de 52 à 47 ce qui élimine le WAC (score final au match aller 61 à 51 pour le FUS).
À signaler que Ayadi fut expulsé après avoir collecté cinq fautes lors du dernier quart-temps.
La deuxième rencontre programmée à Casablanca, fut celle qui a mis aux prises le RCA au TSC.
Il faut tout de même rappeler que le comité du RCA a très mal choisi le moment de limoger le coach El Azhari.
Dans ce contexte, personne ne doute de la compétence du jeune Aziz Rafiqui, mais ce dernier a besoin de plusieurs semaines pour pouvoir détecter les défaillances du RCA sur le plan offensif que défensif. Une mésaventure du comité du Raja qui lui a coûté une disqualification. Pour ce qui est du match, les deux équipes ont donné le maximum d’eux-mêmes : jeux agressifs, rapidité, shoot à mi-distance, mais à la fin l’expérience de M’jahed du TSC a dit son mot pour décrocher son billet pour les demi-finales.
À signaler que le match aller a été remporté par le TSC par 8 points d’écart. À Salé, l’ASS a pris 15 points d’écart au CODM plus le match aller que les Slaouis ont remporté à Meknès.
Ce cumul de points a qualifié l’ASS au carré des as aux dépens des protégés de Philipe Perez. Score final 65 à 50 pour l’ASS. À Fès, le même scénario de Tanger s’est répété.
Le MAS, sans trop se dépenser, a écarté les poulains de Khalid Rouass en décrochant son billet pour le tour suivant. Score 58 à 48 pour le MAS.

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