Les femmes ont besoin d’idoles

Les femmes ont besoin d’idoles

La troisième conférence mondiale sur la femme et le sport a clôturé ses travaux mardi 9 mars 2004. Cette conférence, qui a connu la participation de 600 délégués représentant 130 pays membres du CIO (Comité international olympique), a connu un grand succès. Tous les participants ont loué l’accueil et l’organisation à Marrakech de cet important événement qui se tient tous les quatre ans (Lausanne 1996, Paris 2000) en parallèle avec l’organisation des Jeux Olympiques et ainsi que la célébration de la journée mondiale de la femme, qui a eu lieu le 08 mars dernier. Au cours de cette conférence, les éminents intervenants ont présenté des exposés très instructifs mettant en évidence le rôle important que joue le sport dans le développement harmonieux de la femme sportive.
Cependant, les délégués, notamment, ceux des pays en voie de développement, étaient unanimes à lancer un appel au CIO, aux différents organismes publics et de la société civile afin d’encourager la pratique du sport par la femme. Pour cela, ils demandent l’aide matérielle et logistique pour encourager les jeunes filles à pratiquer le sport dans le milieu scolaire.
Le phénomène de l’analphabétisation, lui aussi, a été longuement évoqué par les différents intervenants des pays en voie de développement. Concernant les recommandations émises par la troisième conférence mondiale sur la femme et le sport sous le thème «Nouvelles stratégies, nouveaux engagements» plusieurs points ont été mis en évidence et des mesures ont été préconisées pour dynamiser la pratique du sport par la femme.
Il s’agit, entre autres, du soutien, la promotion, la formation et l’émancipation des femmes dans et par le sport à travers des campagnes de sensibilisation auprès des agences gouvernementales en charge de l’éducation et du sport à prendre les dispositions en faveur de l’éducation physique et sportive dans les établissements d’enseignement, d’encourager le mouvement olympique et les organisations sportives à coopérer avec les nations Unis, la Banque Mondiale et les organisation intergouvernementales et non-gouvernementales, afin de promouvoir des politiques et programmes en faveur de l’égalité des sexes, et de soutenir le développement humain et socio économique par le biais du sport, revoir les politiques et programmes de développement de la Commission de la solidarité olympique afin d’augmenter les fonds alloués et s’assurer qu’une proportion équitable de ces fonds est utilisée pour soutenir les femmes dans et par le sport.

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