Ligue du Sud : La crise

Aujourd’hui le Maroc : qu’en est-il de la crise que vit la Ligue du Sud ?
Abdelaziz Alaoui-Moudni : Il ne s’agit guère d’une crise de ligue, mais plutôt une crise de gestion due à l’ancrage de ses membres à des pratiques et des comportements illégaux, qui n’acceptent pas le changement et ripostent par des méthodes révolues.
La meilleure preuve est leur rejet de la date du 14 février 2003 pour la tenue de l’assemblée générale -ou AG extraordinaire par la suite -. Ce faisant, ils ont essayé d’imposer la journée du 7 du mois courant en l’absence du président pour arriver à leurs fins. Des fins que tout sportif à Marrakech et dans la région connaît parfaitement.
On a entendu parler d’une pétition signée par plusieurs équipes…
La pétition demeure un moyen de contestation et non une obligation à la tenue d’une Assemblée générale extraordinaire. Selon les règles et les statuts, seuls le président ou les deux-tiers membres du Bureau disposent de ce droit.
L’Assemblée générale ne devait-elle pas se tenir en septembre ?
En principe, oui. Mais nous n’avons pas pu la tenir après que le local avait été rasé par les engins de la Communauté urbaine. Même les documents n’y sont plus. D’ailleurs, une plainte à ce sujet suit son cours.
Et malgré tout cela, j’ai annoncé la tenue de l’Assemblée générale qui pourra se transformer en Assemblée Générale Extraordinaire si les conditions réglementaires suivent. Donc, le 14 février sera le jour des débats et les vérités gênantes devraient être à l’affiche.
Est-ce que tous les membres sont partie prenante?
Non. Ce tapage insensé nous vient des bénévoles « à double tranchant », dont je ne peux vous citer que la Commission régionale d’arbitrage (CRA), la Trésorerie et la Commission des statuts et des réglementations (CSR), points de conflits entre membres de la Ligue.

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