Michel Platini : «Mon ambition est d’être président de l’UEFA»

Vous pensiez gagner sur les deux tableaux ?
Platini : Lorsque je me présente à une élection, c’est en général pour gagner. Cela n’a pas été facile, notamment parce que l’ « establishment» de l’UEFA ne m’a pas vraiment soutenu et que j’ai dû aller chercher mes voix moi-même, tout seul. C’est peut-être un pari audacieux, un peu fou, que l’on m’avait déconseillé, mais je voulais y être car je connais bien la maison.
C’est le début d’une nouvelle aventure ?
C’est une nouvelle vie sur quatre années. C’est important d’être élu si je veux me positionner dans ce monde-là. Je pense que l’on peut y faire des choses. L’avenir appartient à des gens qui ont fait des carrières de footballeur. Je ne regrette pas de ne pas m’être présenté à la présidence. Je vais arriver. Je vais regarder. Je vais découvrir ce monde. Je connais la FIFA, mais pas bien l’UEFA. Je ne suis pas stressé. Cela n’a rien à voir avec un match. De toute façon, à 47 ans, je suis plus fataliste. Chacun connaît mon ambition ? c’est d’être président de l’UEFA. À moins que je me rende compte que cela ne puisse pas marcher, ou que je ne le supporte pas…
Votre élection, c’est un peu la victoire de Blatter ?
Non. C’est mon élection, pas celle de Blatter. Cela n’a rien à voir. Je supporte M. Blatter car j’ai entièrement confiance en lui. Je reste son conseiller jusqu’à la fin de la coupe du monde. J’espère qu’après les élections, les grandes institutions se rejoindront pour le bien du football. Oui à la guerre des idées, pas à celle des hommes.

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