Quand le professionnalisme suscite le débat

Relevant que la politique de sponsoring n’a résolu qu’une partie des problèmes et n’a pas constitué une alternative pour le développement du football, les conférenciers ont souligné que certains clubs nationaux sont incapables de développer leurs ressources financières.  A cette occasion, le président du comité directeur du FUS, Abdelkrim Bennani, a salué le programme de mise à niveau du football marocain, regrettant  toutefois le fait que les dirigeants et responsables des clubs n’ont pas été consultés à ce sujet.
De son côté, Mohamed El Gartili, membre du bureau fédéral de la FRMF, a rappelé que le projet avait vu le jour effectivement dès 1979. Mais la politique de sponsoring n’a bénéficié qu’à un nombre réduit de clubs, a-t-il dit, imputant la régression du niveau des clubs au manque d’infrastructures, à l’instabilité dans le domaine de gestion et à l’absence d’une stratégie commune.
Pour sa part, Mohamed Naciri, secrétaire général du groupement national de football d’élite (GNFE), a assuré que le programme de mise à niveau du football marocain a été élaboré à partir des propositions formulées par tous les acteurs du football national consultés à ce propos, estimant que le problème résiderait dans "la mise en oeuvre prématurée de ce programme". Dans une intervention traitant des "moyens de développement des ressources financières du FUS", Mohamed Kaach, professeur universitaire, a indiqué que le manque de revenus empêche l’accès au professionnalisme. Les clubs sont appelés, a-t-il insisté, à trouver des termes de partenariats et de conventions avec les collectivités locales, à développer leur politique de sponsoring et de marketing et à entretenir un contact direct avec leur public et les médias.

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