Qui de Zaki ou de Taoussi succédera à Gerets ?

Qui de Zaki ou de Taoussi succédera à Gerets ?

Tous les Marocains attendaient impatiemment cette nouvelle. Eric Gerets a enfin été démis de son poste de sélectionneur national des Lions de l’Atlas. Cette décision de mettre fin au contrat de Gerets a été annoncée samedi par le conseiller et membre de la fédération royale marocaine de Football (FRMF) Karim Alem à l’issue d’une réunion du bureau fédéral.  La décision de la fédération, intervient après la défaite du Maroc (0-2) contre les Mambas du Mozambique. Cette déroute représentait la goutte qui a fait déborder le vase et annonçait déjà le prompt départ du Belge.
M. Alem a, par ailleurs, affirmé qu’une commission, présidée par Abdelilah Akram, vice-président de la FRMF, aura pour mission de dénicher un nouveau sélectionneur national ainsi que son staff technique en prévision des prochaines échéances et notamment le match retour contre le Mozambique qui aura lieu le 13 octobre prochain au nouveau stade de Marrakech.  Pour prendre place sur le banc lors du prochain match décisif, les rumeurs  ont un temps avancé le nom du Français Dominique Cuperly, adjoint d’Eric Gerets. Mais la piste d’un entraîneur marocain semble désormais être la plus sollicitée et avoir la préférence de la FRMF.
Selon une source proche de cette fédération, Abdelilah El Akram a été chargé de concrétiser en ce sens, avec une nomination qui pourrait intervenir sous quatre jours. Les noms de l’ancien entraîneur de l’équipe nationale, Badou Zaki, et de Rachid Taoussi, l’entraîneur actuel des FAR de Rabat, sont les plus évoqués.
Contacté par ALM, ce dernier refuse de délivrer des propos dans ce sens, arguant cette position comme normale, «vu qu’il fait partie intégrante de ce sujet et partant il ne peut rien avancer».  Aujourd’hui, le football marocain doit tourner la page, certes remplie d’échecs, mais qui nous a servi de leçon. Gerets recruté en 2010 en grande pompe et considéré comme le salvateur venu récompenser le stoïcisme du peuple marocain, avide de succès, n’a fait que remuer le couteau dans la plaie, spoliant au football national son honneur.  Un nouveau souffle et une nouvelle page attendent le football national, et qui, on l’espère, conviendraient au public comme à l’auteur de ces lignes.

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