Rien ne bouge, tous les favoris s’imposent

Rien ne bouge, tous les favoris s’imposent

Lors de la dernière rencontre en soirée à Catane, l’Inter a confirmé qu’elle n’était actuellement pas dans sa forme la plus éclatante. Mais sitôt passée une heure pendant laquelle elle n’a rien montré, et au moment même où l’adversaire commençait à croire en ses chances, elle a « plié l’affaire » en inscrivant deux buts coup sur coup, grâce à Cambiasso (65) qui était cependant, hors jeu, puis Suazo (67). Interrogé après coup à propos du premier but, Silvio Baldini, l’entraîneur sicilien, a toutefois refusé d’engager une énième polémique sur l’arbitrage.
«Ce sont des choses qui peuvent arriver. Il faut l’accepter, tranquillement. Sinon, on va polémiquer après chaque match et on ne parlera plus de foot », a assuré le technicien, tandis que son homologue de l’Inter, Roberto Mancini a assuré que « si le but était hors jeu, il était très difficile de le voir ». Ce 17e succès de la saison permet en tout cas au champion en titre, toujours invaincu, de conserver ses huit points d’avance sur sa dauphine, la Roma (2e, 48 pts).
Cette dernière, qui restait sur une lourde et inattendue défaite lors de la précédente journée (3-0 à Sienne), s’était imposée à domicile samedi en match avancé face à Reggina (2-0) grâce à des buts de Panucci (21) et du Brésilien Mancini (76). La Juventus (3e, 44 pts), avec le retour de Buffon dans les buts, a quant à elle eu la partie plus difficile sur le terrain de l’Udinese, où elle est allée gagner 2 à 1 après avoir été menée à la suite d’un but rapide de Dossena (6). Il a fallu attendre l’heure de jeu pour qu’elle égalise via Camoranesi (60), puis prenne définitivement l’avantage grâce à Iaquinta (76). De son côté, l’AC Milan a failli se laisser décrocher dans la course à la Ligue des champions et n’a dû son succès face à Sienne qu’à l’entrée en jeu d’un jeune espoir de 18 ans, Alberto Paloschi. Une minute après avoir foulé la pelouse (63), Paloschi, pour son premier match en Serie A, a offert la victoire grâce à une reprise de demi-volée. Jusque-là, en l’absence de l’autre prodige tout juste majeur, le Brésilien Pato, et de son compatriote Kaka, la formation de Carlo Ancelotti, dans un inhabituel 4-4-2, avec Ronaldo et Filippo Inzaghi en pointe, avait paru plutôt empruntée. Grâce à ce précieux succès, l’équipe milanaise poursuit son excellente série (6 victoires en 7 matches) et, avec encore un match en retard à disputer mercredi face à Livourne, consolide sa 5e place, à seulement deux points de la Fiorentina (4e). Outre l’Udinese, désormais 6e, l’autre grand perdant de la journée est en effet le club de Florence qui avait concédé le nul face à l’Atalanta (2-2) samedi. Un doublé de l’attaquant Muslimovic a douché les espoirs de la Fiorentina, qui menait pourtant jusque dans les arrêts de jeu grâce à deux buts signés Pazzini et Semioli.

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