Ronaldo : Chaque but est une victoire

Six buts en six matches depuis le début du mondial-2002 de football, en lice à la fois pour un titre de champion du monde et le soulier d’or du meilleur buteur, le Brésilien Ronaldo savoure chaque but comme une victoire, chaque minute passée sur le terrain comme un bonheur.
Auteur du but qui, mercredi, a qualifié le Brésil aux dépens de la Turquie pour la finale du tournoi, dimanche à Yokohama, près de Tokyo, l’ancien et peut-être futur «meilleur joueur du monde», aujourd’hui âgé de 25 ans, avoue des gourmandises de rescapé.
Revenant d’un cauchemar qu’il s’efforce de rayer de sa mémoire, chaque but est comme un coup de gomme sur le passé. La mémoire, quoi qu’il s’en défende, lui revient pourtant par bouffées. «Je ne vais pas m’asseoir et vous raconter les années de souffrance par lesquelles je suis passé mais, aujourd’hui, chaque but que je marque est une victoire.
À chaque fois que j’entre sur le terrain, c’est une joie, un honneur. Je peux dire que le cauchemar est terminé», a-t-il confié. Le but de la victoire (1-0) en demi-finale contre la Turquie, un «but à la Romario», son prédécesseur à la pointe de l’attaque auriverde, l’a rendu heureux. «C’est toujours une sensation forte de marquer», admet-il. «Mais ce n’était pas un but marqué par moi, pour moi. C’était un but de toute l’équipe et pour l’équipe. pour nous emmener tous en finale», a-t-il insisté. Il y aura quatre ans le 12 juillet, Ronaldo, la petite merveille de 21 ans, Gisae de revanche sur le mauvais sort qui s’est acharné sur lui.
«Je ne veux même pas me souvenir de 1998. Je n’y pense absolument pas. Nous voulons certes une finale différente, avec un résultat différent mais nous allons jouer notre football, entrer sur le terrain et, je l’espère, gagner», a-t-il expliqué.

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