S. Plazza doute de ses chances le WAC signe sa 2e victoire

Une autre rencontre qui s’est déroulée devant un nombre très limité de spectateurs. La raison est à mettre encore une fois sur le dos du service de la programmation : le match de foot MAS-WAC a débuté à 17h00.
Toujours est-il que l’on est tenté de dire que le synopsis de cette partie ressemble beaucoup à la précédente qu’a livrée le WAC face à la RSB. Les visiteurs ont carrément dominé la partie depuis son entame et ont même réussi un écart ayant atteint 22 points à un certain moment, que les Wydadis ont réussi à réduire à 7 points à la fin du deuxième quart. De retour des vestiaires, après  la pause, le WAC passera à la vitesse  supérieure et maintiendra le cap jusqu’au sifflet final. Les Wydadis ont ainsi réussi l’essentiel en négociant leurs deux premières parties à domicile. Nous avons appris dans l’entourage que ni les joueurs ni le staff  technique n’ont perçu leurs salaires de trois mois de l’année 2012, et pourtant ils arrivent à représenter dignement les Rouges et défendre crânement leurs chances, alors que dans d’autres clubs pour moins que ça les joueurs refusent de jouer.
Par contre, l’affaire s’annonce très délicate pour Sport Plazza qui a subi son 2e revers, face à l’équipe du MAS, qui s’est présentée à Casablanca avec toute son armada, dans le but de ravir les points de la victoire, avec à son escarcelle un écart de 8 points qui les met en pole positon et ainsi poursuivre leur chemin pour gâcher la fête aux autres prétendants. Par ailleurs, une étoile est née dans le milieu caritatif. L’Association des anciens basketteurs du Raja de Casablanca a vu le jour jeudi 12 avril 2012. L’instigateur et l’initiateur de cet événement n’est autre que l’inusable Khair Mustapha qui a tenu à faire renaître ce sphinx de ses cendres. Le but, comme décrit dans le statut, est d’opérer dans le social, en organisant des manifestations sportives et culturelles et aussi d’encadrer les jeunes et accompagner les supporters. Entre autres objectifs, l’association veut remettre sur pied l’école du Raja qui a enfanté des joueurs ayant marqué de leur empreinte la scène du basket national. Il est question, dans les propos du président, en réponse aux intervenants, d’organiser, en premier lieu, des assises pour débattre des maux qui ont rongé et continuent de ronger le Raja.

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