Sinouh, Abdessadki et Sarsar en équipe nationale

Sinouh, Abdessadki et Sarsar en équipe nationale

Dans le cadre des préparatifs pour sa prochaine sortie face au Kenya, l’équipe nationale affrontera, le 17 novembre prochain, son homologue burkinabais au Complexe sportif Moulay Abdellah à Rabat. Pour cette rencontre amicale, le sélectionneur national, Badou Zaki, a fait appel à 21 joueurs. Presque les mêmes, à l’exception de Khalid Sinouh, portier de RKC Waalwijk, du jeune Yacine Abdessadki, coéquipier de Abdelilah Fahmi au sein du Racing Club de Strasbourg et l’attaquant wydadi, Samir Sarsar. C’est la première fois que les trois joueurs vont faire leur apparition avec l’équipe nationale. En convoquant Sinouh, inconnu du grand public, Zaki, en tant qu’ex-gardien de but, cherche un remplaçant à Nadir Lemyaghri, même si ce dernier a, jusqu’à maintenant, été convaincant, notamment lors de la dernière sortie des Lions de l’Atlas face à la Guinée. Mais il faut un remplaçant qui rassure. C’est la deuxième fois que Zaki convoque un gardien de but, après Karim Zaza. Il semble que la dernière bourde de Lemyaghri a poussé le sélectionneur national à revoir sa copie. Pour ce qui est d’Abdessadki, latéral droit du Racing de Strasbourg, auteur d’un excellent match contre Nice (3 – 1), performance qui lui a valu la note 6 de notre confrère français «l’Equipe», Zaki veut remplir le vide laissé par Oualid Regragui, sociétaire du Racing Santander, victime d’une blessure, le mois d’août dernier, mais qui va prochainement rechausser ses crampons.
Abdessadki, lui aussi, est un inconnu du public marocain, mais, selon les observateurs, l’international marocain est suivi de près par le nouveau sélectionneur des Bleus, Raymond Domenech, surtout après la retraite des deux défenseurs latéraux, Thuram et Lizarazu. Quant à Samir Sarsar, dont le feuilleton a pris fin, mercredi dernier, puisque la FIFA a tranché en faveur du WAC, il n’a pas besoin d’être présenté.
Buteur du championnat, il y a quelques années, Sarsar a été découvert par Badou Zaki, quand il était entraîneur du Kawkab de Marrakech. Comme Hdioued et Chihab. Certes, depuis qu’il a rejoint les Rouge et Blanc, Sarsar n’a cessé de faire parler la poudre, mais il devra sortir tout son grand jeu pour décrocher une place parmi les Chemmakh, Boukhari, Ahanfouf et co. «La porte de l’équipe nationale est ouverte à tout le monde», telle est la devise de l’entraîneur national. Ce choix, même s’il est contesté, va taire plus d’un, notamment ceux qui sont pour des joueurs locaux en équipe nationale.
Par ailleurs et d’après le site Internet du club belge de Charleroi, l’international marocain Oulmers aurait été sollicité, à la derrière minute, par Zaki pour le match contre le Burkina Faso.
À noter l’absence de Talal El Karkouri et Moha Yakoubi, les deux pour avoir écopé de deux cartons jaunes, et Jawad Zaïri, qui a contracté dernièrement une blessure lors du match Sochaux-Rennes. Pour ne pas prendre de risque, le sélectionneur national a préféré laisser au repos l’attaquant sochalien.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *