Succession ouverte à Lemerre

C’est aujourd’hui, mercredi 17 juillet, que le président de la fédération française de football (FFF), Claude Simonet, rencontrera les quatre candidats à la succession de Roger Lemerre au poste de sélectionneur de l’équipe de France. Il s’agit de Raymond Domenech, René Girard, Jacques Santini, entraîneur de l’Olympique lyonnais, et Philippe Troussier, ex-sélectionneur de l’équipe du Japon.
La décision finale devrait être annoncée deux jours plus tard, soit le 19 juillet prochain, à l’occasion d’un Conseil fédéral exceptionnel. Quelques jours avant cet ultime test, Jacques Santini avait déclaré qu’il croyait en ses chances d’être le futur entraîneur des Bleus. «Il ne faut pas donner une importance démesurée à cet entretien.
J’imagine que Claude Simonet a déjà son idée. Il nous a convoqués pour avoir un dernier feeling», assure l’entraîneur du champion de France, l’Olympique de Lyon, dans un entretien accordé à l’Est Républicain et publié mardi.
Il s’est même montré trop confiant. «Quoi qu’il en soit, j’ai un bon pressentiment. Mes qualités d’entraîneur, depuis mes débuts à Lisieux il y a vingt ans, je crois les avoir démontrées», déclare Santini, qui compte beaucoup sur le soutien de l’ex-capitaine des Tricolores et actuellement vice-président de la FFF, Michel Platini. «Quelles que soient les circonstances, j’ai confiance», conclut-il.
Sur les quatre candidats en lice pour le poste de sélectionneur de l’équipe de France, Santini et Troussier restent les grands favoris. Si le premier dispose de fortes chances de succéder à Roger Lemerre, l’ancien coach de l’équipe du Japon, huitième finaliste de la dernière coupe du monde qui s’est déroulée en Corée du Sud et au Japon, a, lui aussi, son mot à dire, surtout au niveau des compétitions internationales. Sous cet angle, Troussier est plus expérimenté que Santini. Son CV comprend plusieurs équipes : Burkina Faso, Afrique du Sud, Nigeria et Japon. Au fil des années, le technicien français s’est forgé l’image de spécialiste des petites équipes nationales.
Lui qui a débuté sa carrière au Maroc avec le club du FUS de Rabat. Il a fallu attendre la coupe du monde 2002 et le bon parcours de l’équipe du Japon pour que Troussier soit sollicité par la fédération royale marocaine de football pour prendre les destinées des Lions de l’Atlas. Deux propositions, un seul choix. Le Français a fini par opter pour les couleurs de son pays.

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