décembre 15, 2017

 

Tirage au sort Mondial Russie 2018 : Ce qu’en pensent les entraîneurs

Tirage au sort Mondial Russie 2018 : Ce qu’en pensent les entraîneurs

Même si le tirage met le Maroc aux prises avec des formations de gros calibre, la confiance devrait être de mise comme en 1986 où le Portugal, après le tirage, le taxait de favorable et se projetait précocement au deuxième tour. Il ne sortira finalement pas de sa poule, battu par le Maroc.

Vendredi 1er décembre, tous les regards étaient rivés sur Moscou. C’est dans la capitale russe que s’est tenu le tirage au sort final de la Coupe du monde de la FIFA, Russie 2018. Stress, peur, angoisse, panique… les Marocains ont suivi cette cérémonie la boule au ventre. Mais cette forte émotion ainsi que les multiples prières n’ont pas empêché le Maroc d’hériter de l’une des poules les plus relevées de cette compétition mondiale.

Ainsi, le Onze national aura à disputer les tickets de qualification au deuxième tour face aux sélections portugaise, espagnole et iranienne.

Qu’à cela ne tienne, les dés sont jetés. Il importe aujourd’hui de se focaliser sur ce groupe B et de l’étudier minutieusement. Même si le tirage met le Maroc aux prises avec des formations de gros calibre, la confiance devrait être de mise comme en 1986 où le Portugal, après le tirage, le taxait de favorable et se projetait précocement au deuxième tour. Il ne sortira finalement pas de sa poule, battu par le Maroc.

En tenant en échec l’Angleterre et la Pologne et en battant le Portugal 3-1, les Lions de l’Atlas avaient non seulement terminé à la première place de leur groupe, mais ils étaient aussi et surtout devenus les premiers Africains à se qualifier pour le deuxième tour d’une Coupe du monde. Un nouveau rendez-vous est fixé maintenant et un nouvel engagement serait à honorer, celui de redorer le blason du football national de la meilleure des façons. Les entraîneurs marocains se sont fait leurs opinions quant aux chances de l’équipe nationale. Contactés par ALM, ils nous livrent leurs impressions.

• Youssef Lemrini

Ce n’est pas un secret de polichinelle, le tirage au sort de la Coupe du monde a été sans pitié pour le Maroc. Se placer avec l’Espagne championne du monde en 2010, le Portugal champion d’Europe en 2016 et l’Iran dont le niveau continue de progresser n’est pas une mince affaire. Ceci dit, le football n’est pas une science exacte.

Hervé Renard est un fin connaisseur du ballon rond. Bien qu’il ait fait véritablement ses premières armes en Afrique, je pense qu’il possède toutes les caractéristiques et moyens pour pouvoir s’adapter avec une compétition mondiale de cette envergure qui nécessite parfois de revoir tout le plan de jeu et les schémas tactiques.

• Aziz El Amri

Si on se réfère au classement FIFA, nous sommes les cancres du groupe. Mais ce sont justement ces cancres qui ont balayé d’un revers de la main toutes les critiques pour s’imposer en 1986 contre de grandes formations, notamment le Portugal.

C’est là tout le charme du football. Je reste intimement convaincu que notre équipe est à même de relever le défi eu égard à sa composition et son parcours quasiment sans faute lors des éliminatoires. Nous avons été la seule sélection à n’avoir encaissé aucun but.

L’entraîneur en est conscient et il mettra ces acquis de son côté. Et personnellement, avec notre équipe actuelle, on peut battre n’importe quel adversaire.

Hervé Renard répond à la presse espagnole

«Nous allons disputer les tickets de qualification pour les huitièmes de finale avec détermination et sans s’avouer vaincus en arrivant dans ce Mondial. Il faut rentrer sur le terrain avec la détermination de gagner et le premier match face à la sélection de l’Iran sera capital et déterminant pour le reste du parcours dans ce Mondial.

Les Lions de l’Atlas, qui vont jouer contre deux grosses pointures, le Portugal et surtout l’Espagne que tout le monde cherchait à éviter, vont tout faire pour se qualifier pour le tour suivant car la pire des choses est de se satisfaire d’une simple qualification et participation au Mondial.

Même si c’est difficile sur le papier, aux joueurs de continuer sur la même dynamique avec laquelle ils ont terminé les qualifications africaines puisque rien n’est impossible dans le football.»

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