Touda Didi : «J’ai travaillé dur pour gagner ce marathon»

Touda Didi : «J’ai travaillé dur pour gagner ce marathon»



ALM : Comment voyez-vous votre participation à cette 24ème édition ? Quelles sont vos premières impressions après votre victoire pour la deuxième fois consécutive ?
Touda Didi : Je trouve que cette 24ème édition a été différente. C’est, en effet, la première fois qu’on a de tels changements climatiques dans la région et surtout au mois de mars durant lequel se déroule le Marathon des sables. Et comme vous l’avez vu, le comité d’organisation qui est chapeauté par Patrick Bauer a annulé la première étape du marathon.  Mais finalement et grâce à Dieu j’ai conservé mon titre pour la deuxième fois consécutive.

Et comment se sont déroulés les préparatifs ?
Je me suis très bien entraînée à Ouarzazate. Pour moi, c’est un grand défi et j’ai vraiment travaillé dur pour gagner cette édition. Et bien sûr, je  tiens à souligner que malgré la grande concurrence j’ai défendu les couleurs de mon pays. Cette année, j’ai fait tout mon possible pour conserver mon titre. La compétition s’est annoncée rude, surtout avec la présence de Simone Kayser (Luxembourg),  mais je n’ai pas lâcher prise.

Qui est-ce qui vous a marqué ?
Evidemment, le retour du grand champion du désert Lahcen Ahensal puisque il m’a beaucoup soutenue depuis que j’avais remporté le Marathon de Zagora. A l’époque, il m’a  conseillée de participer au Marathon des sables, car il a vu que je disposais de potentialités extraordinaires. Aussi, je ne vais pas oublier que cette édition a été marquée par la participation de son frère le doué du désert Mohamed Ahensal qui a remporté  cette 24ème édition du Marathon des sables avec succès.

Que faut-il faire pour parvenir à un haut niveau de cette manifestation ?
Je pense que le seul secret est d’avoir une volonté inébranlable et une modestie sportive. Et je trouve que vraiment ce n’est pas facile de remporter une telle épreuve. En effet, comme vous le savez, le Marathon des sables est l’une des compétitions les plus difficiles au monde. Il faut avoir les reins solides, des qualités énormes et un engagement très fort. La réalisation de telles performances est le fruit d’un long et dur travail.

Propos recueillis par NES
à Erfoud Houda El Fatimi 

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