Surf : Le Quicksilver Pro fait son come-back au Maroc

Surf : Le Quicksilver Pro fait son come-back au Maroc

La ville de Casablanca abritera, dans une semaine, le Quicksilver Pro, une compétition de surf qui en est à sa deuxième édition. Un événement organisé conjointement par la World Surf League (WSL) et la Fédération royale marocaine de surf (FRMS). Le Maroc confirme ainsi sa volonté de s’inscrire dans le cercle des grandes nations de surf. Alors qu’en est-il de la communauté marocaine qui pratique ce sport tout au long de l’année ? De qui est-elle composée ? Et quelles sont les écoles qui proposent une formation dans ce domaine? Pour répondre à ces questions ALM est allé découvrir les écoles de surf.

Contrairement à ce que pense la majorité des gens, le surf est un sport en vogue au Maroc qui attire non seulement des touristes, mais aussi beaucoup de locaux, comme il a été remarqué sur la plage d’Ain Diab à Casablanca où se trouvent deux écoles de surf, l’une au niveau de la porte 14 et l’autre au niveau de la porte 15, mais aussi au niveau des écoles se trouvant à Dar Bouazza (15 km de la sortie de Casablanca). Chez ces écoles, la clientèle est très diverse. Elle se compose principalement d’enfants et d’adolescents, mais de temps à autre, des jeunes âgés de 20 à 27 ans s’inscrivent à l’école. Certes, la majorité de la clientèle reste étrangère, composée principalement de Français résidant au Maroc, également de professionnels venant des Etats-Unis ou d’Australie. Mais, depuis quelque temps, le surf semble se «démocratiser» et de plus en plus de Marocains commencent à prendre conscience de la qualité des vagues qu’offrent les côtes du Royaume.

«Bien que le surf soit pratiqué depuis les années 60, ce n’est que ces dernières années que nous pouvons mesurer l’ampleur du phénomène avec le développement d’écoles telles que «Surf camp», «Surf hôtel», «Surf village». Mais aussi les actions et initiatives pour la protection des plages et de l’environnement. Retenons aussi qu’ils sont en quelque sorte des «sauveteurs» du fait de leur présence permanente sur les plages, et de leur connaissance de l’océan, la Protection civile étant présente uniquement pendant la saison estivale», nous confirme Laurent Miramon, le directeur de compétition du Quik & Roxy Pro Casablanca et coordinateur médias.

Parmi les éléments qui contribuent à la démocratisation de ce sport, les prix abordables. En effet, plusieurs écoles proposent des tarifs assez bas, variant de 150 dirhams à 300 dirhams la séance de deux heures. Mais certaines écoles, comme la Ain Diab Surf School, proposent aux enfants les plus démunis des cours gratuitement afin de les aider à s’éloigner des mauvaises fréquentations, mais aussi de les sortir de la drogue et pourquoi pas faire d’eux de futurs champions. Un aspect social très peu connu dans le domaine du surf, mais qui pourra être découvert à travers un documentaire du nom de «Surf Therapy», qui sera projeté en avant-première le 16 septembre au Tahiti Beach Club portant sur la réhabilitation des jeunes par le surf, mettant en avant le Maroc, ses surfeurs, ses vagues, et son hospitalité.

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