Abdellatif Zirari, un citoyen de Fès, dénonce le désintérêt de l’administration à sa demande de correction du numéro de sa carte nationale sur sa carte d’électeur. Découvrant que le numéro de CIN inscrit sur sa carte d’électeur était faux, Zirari affirme avoir notifié l’erreur au caïd de l’arrondissement (9ème arrondissement-Mâarif). Après vingt-quatre heures d’attente, le caïd, affirme Zirari, lui a dit de prendre la carte telle qu’elle est ou de ne pas la retirer. Une attitude qu’il dénonce puisqu’elle l’empêche d’exercer son droit de vote.








