La marche de protestation organisée, mardi 5 octobre, par les habitants du bidonville «Carrières Centrales» à Casablanca est une nouvelle preuve de la nécessité de la création d’une instance d’arbitrage et de recours pour se pencher sur les doléances de certaines familles qui s’estiment lésées ou écartées en tant que bénéficiaires du programme de recasement des bidonvillois dans la capitale économique. L’absence d’une telle instance a pour conséquence la manifestation de la colère populaire sous des formes qui peuvent dégénérer. A Aïn Sebaâ, elles étaient près de 700 familles à marcher sur la préfecture de cet arrondissement. Cela aurait très bien pu être réglé en amont au lieu d’exposer la ville à des situations qui peuvent dégénérer et troubler l’ordre public.









