Les téléphones portables ne semblent pas provoquer le cancer, estime une étude américaine menée sur des rats. Des chercheurs ont exposé les rongeurs à une forte dose des rayonnements émis couramment par ces téléphones. 480 rats ont été soumis à deux types de rayonnement pendant quatre heures par jour, cinq jours par semaine pendant deux ans. L’étude a exposé un tiers des rongeurs à la fréquence 835,62 mégahertz, utilisée pour les téléphones portables analogiques et un tiers à la fréquence 847,74 mégahertz, utilisée par les mobiles numériques. Le dernier tiers n’a reçu aucune radiation électromagnétique. Après deux ans d’étude, le cerveau, la moelle épinière et d’autres organes de chaque rongeur ont été étudiés au microscope pour y détecter des signes de cancer.









