Une cérémonie officieuse a réuni, dimanche après-midi au rond-point des Champs-Elysées à Paris, famille, amis et proches du jeune Marocain, Zakaria Babamou, mortellement poignardé dans la nuit du 27 au 28 novembre dernier. Etaient également présents à cette cérémonie, des élus de la municipalité de Carrières-Sous-Poissy (banlieue parisienne) où logeait la victime, dont les parents sont originaires d’Amizmiz. Après avoir déposé des gerbes de fleurs aux lieux du drame, l’assistance a lu la Fatiha et élevé des prières pour le repos de l’âme de la victime (18 ans), lâchement assassiné par des inconnus qui courent toujours. Dans une déclaration à la MAP, le président du Conseil national des Marocains de France (CNMF), Mokhtar Ferdaoussi, a souligné que Zakaria, dont le comportement était « irréprochable », était « un exemple de la Cité » contrairement aux allégations rapportées par certaine presse. Il a également appelé à ce que toute la lumière soit faite sur les circonstances de cet assassinat « gratuit », d’autant plus que le drame s’est produit sur l’asphalte de ce que l’on nomme encore « la plus belle avenue du monde ».









