Haj Younès résiste
Le directeur du Conservatoire municipal de Casablanca s’est remis du conflit qui l’opposait avec certains de ses professeurs au conservatoire. Une histoire qui avait fait couler beaucoup d’encre mais que Haj Younés a résorbée. Il a continué son travail au sein de l’institution qu’il dirige. En ce moment même, il s’attelle à l’organisation d’un concert à l’occasion de la Journée nationale de la musique. Cette manifestation aura lieu ce samedi 7 mai dans tous les conservatoires de Casablanca. « Nous allons organiser ce concert en plein air aux portes des conservatoires », explique Haj Younés. Le concert débutera à partir de 10 heures 30 et se poursuivra toute la journée. Un concert organisé en partenariat avec le Syndicat marocain des professions musicales et le conseil de la ville. Les concertistes ne sont autres que les élèves des conservatoires qui offriront un répértoire musical varié allant de la musique classique, au style plus moderne.
« Une vraie fête de la musique », garantit Haj Younès.
Farida Belyazid et sa Juanita
La réalisatrice Farida Belyazid est toujours concentrée sur son film « Juanita de Tanger » d’après le roman d’Angel Basquez. Contactée par ALM, la réalisatrice a déclaré que le mixage de son tout dernier long- métrage co-produit avec l’Espagne vient d’être achevé. « Juanita de Tanger » relate l’histoire d’une Espagnole née à Tanger : Juanita. Celle-ci se voit comme une Tangéroise et ne voudra plus jamais quitter cette ville et le Maroc qu’elle a tant chéri et qu’elle considère comme son propre pays. A travers sa vie, son quotidien et ses souvenirs, Tanger est revisitée. Il s’agit d’un voyage à Tanger à travers la vie de ce personnage principal. Dans ce film, deux périodes différentes dans la vie de Tanger sont dévoilées. Le spectateur retrouvera Tanger, la ville internationale et aussi Tanger après l’indépendance. D’après Farida Belyazid, ce film sera distribué vers la fin du mois de mai en Espagne et au Maroc. Toute l’attention de la réalisatrice est focalisée actuellement vers ce film. « A part Juanita, j’ai aucun projet pour le moment ».
Majda de Abdesslam Kelai
Le réalisateur marocain Abdeslam Kelai qui vient de faire ses pas dans le cinéma, a achevé il y a quelques mois son téléfilm Majda. Cette œuvre produite par 2M et MIA production, met en scène Mouna Fettou dans le rôle principal, Rachid El Ouli, Habiba Medkouri et Abdelhak Didane. Le tournage de ce téléfilm a nécessité 4 semaines à Casablanca. C’est l’histoire de Majda-ici Mouna Fettou- qui retourne sur les traces de son passé douloureux. Ellle pensait que son père qui avait divorcé de sa mère et l’avait abandonnée. Dans un flash-back, elle se rendra compte que la réalité est autre. C’est plutôt sa mère qui a quitté son père et qui refusait qu’il la voit. Une vérité dure et amère que Majda aura du mal à réaliser. Un drame de société que Abdeslam Kelai traduit à travers le personnage de Majda. Un personnage qui lui tenait tant à cœur. D’après son réalisateur, l’avant- première de ce téléfilm aura lieu dans deux ou trois semaines à Casablanca si tout va bien.









