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Concert de guitare : Entrequatre

Dans le cadre de collaboration avec le ministère de la culture de l’Espagne et le service culturel de l’ambassade à Rabat, le théâtre de l’institut Cervantès de Casablanca accueillera le premier concert du cycle les veillés de Ramadan 2008. Ce concert sera animé par le groupe espagnol Entrequatre. Ce groupe formé par les guitaristes Carlos Cuanda, Robert Martínez, Manuel Paz et Jesus Prieto, a la vertu d’avoir transformé la jeune amitié de ses membres en une expérience musicale originale marquée par une exécution soignée et une riche sensibilité quant au choix de leur musique. Leurs programmes imprégnés par une esthétique contemporaine reflètent les exigences techniques des compositeurs comme José Mª García Laborda, Francisco Cuenca, Carlos Cruz de Castro, María Escribano, A. González Acilu, Flores Chaviano y Leo Brouwer.

Vendredi 12 septembre, à partir de 21h30
à l’institut Cervantès de Casablanca


Exposition collective d’art contemporain

Cette exposition collective regroupe 50 œuvres de 22 artistes peintres, un photographe et une artiste tapissière. Les  œuvres d’art plastiques réunies les peintures de Youssef El Kahfaï, Saïd Kodaïd, Kim Bennani, Hassan Echaïr, Abdelaziz Lkhattaf, Amina Benbouchta, Meryem El Alj, Mohamed Zouzaf, Francesca Brenda Mitterand, Hassan Boukhari, Guennadi Vassilkov, Anas Bouanani, Abderrahmane Ouardane, Mohamed Housti, Mohamed Douah, Bouchaïb Maoual, Omar Saadoune, Ahmed El Amine, Mahi Chafik Idrissi, Fatiha Morahib et Habib Kibari. Tapisserie: Isabelle Aubry et photographie: Jean-Claude Laffitte. En plus d’une collection de lithographies de célèbres artistes-peintres marocains (Hassan El Glaoui, Miloud Labied, Fouad Bellamine, Fatema Hassan, Mahi Bine-Bine…etc).

Jusqu’au 14 septembre
la galerie Fan-Dok à Rabat



Un photographe à Marrakech

Cela fait plus de quatorze ans que Nour Eddine Tilsaghani passe de la caméra au poing à l’appareil photo en bandouillière avec brio ! Ce natif de Marrakech, vidéaste photographe, vous présente le carnet de voyage de son quotidien new-yorkais. Cet artiste réussi à concillier la vidéo et la photographie en parfaite harmonie. Quand il tourne ses films, c’est en excentrique, en original qu’il travaille et se taille la place d’honneur qui lui revient dans le paysage. Ses créations et les prix en témoignent. Il a cette touche qui fait que ses films ont leur couleur et leurs contours propres. Cependant Tilsaghani ne fait pas partie de ceux que le succès grise et qui voulant par là même aligner les récompenses finissent par jouer le jeu et se condamner ainsi à la sclérose répétitive.

Jusqu’au 30 septembre au Kechmara
à Marrakech

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