Culture

Mouna Yaqoubi : «Ma montre est porteuse de bons souvenirs»

© D.R

En femme accomplie, autonome et leader, Mouna Yaqoubi a déjà fait son choix question montre. La superbe Ebel or et acier qu’elle porte au poignet lui va à merveille et pour elle pas question de s’en séparer. «Ma montre m’a été offerte par le père de mes enfants alors que nous attendions notre première fille. Nous étions en voyage à Paris et ça a été un merveilleux voyage au cours de ces 9 mois de grâce qu’avait duré la grossesse. Elle est vraiment porteuse de bons souvenirs», confie Mouna Yaqoubi. Porteuse de souvenirs et surtout très belle. Fine, la Ebel lui va à merveille. «Elle est sobre et pratique et me convient parfaitement. Pas du tout bling bling et surtout solide», explique cette  directrice. Et parce qu’elle lui va bien, elle ne la quitte jamais. Quand on a ce que l’on veut, pourquoi chercher ce que l’on a pas? «Je ne l’ai pas changée depuis 11 ans et je n’ai pas du tout l’intention de la changer du moins dans l’immédiat», précise la dirigeante. Mais, l’exception existe et il arrive à Mouna Yaqoubi de se séparer de sa chère montre. «Je ne me sépare jamais de ma montre sauf pour dormir ou pendant les moments particuliers qui me sont strictement dédiés. Ces moments là, je me déconnecte et je débranche. Le temps suspend son cours et ce sont souvent des moments qui passent trop vite et on est vite rattrapé par la vie et ses contingences», déclare-t-elle. Savoir prendre le temps pour soi est un exercice quotidien que notre directrice maîtrise parfaitement. Ainsi, elle nous détaille sa propre philosophie du temps. «Pour moi, le temps représente le luxe suprême et l’aboutissement. Avoir le temps est le vrai signe d’une vie réussie et épanouie. Avoir compris que rien ne vaut son temps est l’extrême sagesse. Et je suis toujours effrayée car la majorité des hommes n’ont pas compris la valeur de leur temps, tout le monde court après quelque chose pour se retourner un jour et réaliser qu’on n’a pas pris le temps de vivre», révéle  Mouna Yaqoubi. Avant de continuer : «Donc, le pire c’est de ne pas avoir le temps de prendre son temps. Bien sûr, il y a les situations d’urgence, les périodes chargées, mais il faut aussi savoir s’arrêter. Prendre le temps de regarder les gens, leur visage, lever la tête et se noyer dans le bleu du ciel, juste s’arrêter et se laisser emporter par ses pensées».
Un conseil que la directrice tire de sa propre expérience. «Pendant des années, j’ai vécu dans l’urgence jusqu’à y perdre beaucoup et je pense m’être arrêtée à temps. Comme quoi tout est une question de temps», conclut Mouna Yaqoubi.

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