Il y a un peu plus de 6 mois, j’avais écrit, ici-même, dans ce coin où il fait si bon rire, cette phrase qui devrait être inscrite en grosses lettres sur le fronton du siège de l’ex-Koultla – excusez-moi de me citer – «Un moustachu, ça va, deux moustachus…bonjour le thermostat !».
Je m’étais même amusé à philosopher un en affirmant un peu fermement que – je me re-cite – «plus on a de rivaux – j’ai failli dire «rivales» – à son adversaire principal, et plus on est sûr d’assister à de beaux spectacles».
Je ne prétends pas être un devin, mais vous devez avouer qu’avec le rapprochement récent des deux plus célèbres moustachus de l’ère dite des barbus, il y a bien de quoi faire de moi un voyant extralucide. En vérité, je ne suis pas plus visionnaire qu’un autre, il y a juste que je crois avoir vu juste le jour où du jour au lendemain l’un a commencé à vouloir absolument ressembler à l’autre au poil près. Ceci dit, à deux contre un, je ne donne pas cher de la peau du 3ème. Pardon : du Premier.
Maintenant, qui vivra rira.
A demain










