Même si le chef de gouvernement n’a pas encore contacté des partis politiques pour former une nouvelle majorité, l’Union constitutionnelle ne cesse d’envoyer des messages à qui de droit sur la possibilité de rejoindre le gouvernement. C’est la deuxième fois que le parti affiche sa volonté d’entrer au gouvernement.
La première remonte à 2011 au lendemain des élections législatives. Cependant, il est difficile aujourd’hui de pronostiquer un retour de l’UC à la majorité. Cela voudrait dire que le chef de gouvernement devra consacrer au minimum deux portefeuilles ministériels à ce parti.
De plus, l’adhésion du groupe parlementaire de ce parti, composé d’une vingtaine de députés, ne sera pas suffisante. Le chef de gouvernement sera malgré tout contraint de s’allier au RNI pour former une majorité solide.
Pour rappel, l’UC n’avait plus participé à un gouvernement depuis 1997, date du lancement de l’expérience de l’alternance menée par l’USFP (Union socialiste des forces populaires).









